Pour une ouverture de compteur électrique à
Gye

sur le réseau ERDF, appelez

* Selectra n’est pas partenaire avec EDF

Gye
maps
Horaires

Lundi au vendredi :

Samedi :

08h00 - 21h00

08h30 - 18h00

Téléphone EDF à Gye (54)

Numéro de téléphone EDF à Gye

Voici l'adresse de la boutique EDF la plus proche :

19 rue Saint Dizier

54400, Nancy
maps

Heures d'ouvertures :

Lundi :

Mardi :

Mercredi :

Jeudi :

Vendredi :

Samedi :

9h30 à 12h30 14h00 à 18h00

10h30 à 12h30 14h00 à 18h00

9h30 à 12h30 14h00 à 18h00

9h30 à 12h30 14h00 à 18h00

9h30 à 12h30 14h00 à 18h00

Fermé

Téléphone EDF Gye : 09 69 32 15 15 (service client national)

Pour connaître les infos liées à l'énergie à Gye, ou mettre le compteur à son nom, Selectra, plateforme multi-fournisseurs, est disponible au :

Un expert conseille le consommateur dans ses démarches en lien avec le déménagement.

Liste des numéros EDF Gye

EDF met à votre disposition plusieurs numéros de téléphone à Gye selon le profil du client : un particulier, un professionnel ou une collectivité.

Numéros EDF selon le profil du client
Profils Clients EDF Non clients EDF
EDF Particulier 09 69 32 15 15 09 69 32 15 15
EDF Pro 0 810 333 378 30 22 (appel gratuit)
EDF Collectivité 0 345 811 378 30 22 (appel gratuit)

EDF particuliers à Gye

Les particuliers peuvent souscrire une offre EDF à Gye et partout en France.

Pour toute demande concernant l'énergie, il est nécessaire de contacter EDF Gye et ses alentours. EDF est joignable au 09 69 32 15 15 (appel facturé au prix d'un appel local - lundi au samedi de 8h à 20h).

Les particuliers peuvent aller aussi à la boutique EDF de Gye.

Enfin, les particuliers peuvent joindre EDF Gye en envoyant une lettre recommandée à cette adresse :

EDF Service Client

TSA - 20012

41975 Blois Cedex 9

EDF Pro à Gye

Pour contacter EDF Entreprises à Gye, plusieurs moyens de contact sont mis à disposition.

Contacter EDF Pro : professionnels indépendants et PME

Pour les professionnels qui ont déjà souscrit une offre EDF Entreprises Gye , il est nécessaire de joindre le service client dédié au 0 810 333 378.

Les indépendants et PME non clients EDF, il est nécessaire d'appeler le 30 22 (numéro vert).

Le service client EDF Entreprises de Gye met à disposition cette adresse postale :

Direction Commerciale Régionale Est

TSA 77917 21079 DIJON CEDEX

Pour rentrer en contact par courrier électronique avec EDF Entreprises Gye pour un indépendant ou PME, l'adresse à contacter est :  edfentreprises-est-11@edf.fr

Entreprises de gestion immobilière : contacter EDF Entreprises

Le téléphone d'EDF Pro pour les entreprises en lien avec la gestion immobilière sur Gye est le  0 811 333 378.

Concernant ces entreprises situées vers Gye, l'adresse postale d'EDF est :

Direction Commerciale Régionale EDF Est

TSA 97919 21079 DIJON CEDEX

Pour envoyer un e-mail à EDF Pro Gye l'envoi dans se faire à l'adresse :  edfentreprises-est-21@edf.fr

EDF Collectivités

Pour les clients EDF collectivités à Gye , il est nécessaire d'appeler au 0 345 811 378.

EDF collectivités est joignable aussi par courrier postal :

Service Client EDF Collectivités Est

TSA 80430 54001 NANCY CEDEX

Voici enfin l'email de contact EDF Collectivités :  edfcollectivites-est@edf.fr

Gye : démarches déménagement gaz et électricité

Déménagement et électricité/gaz

Tout ce qui faut savoir sur l'énergie en cas de déménagement dans notre dossier complet

Mise en service d'un compteur EDF (électricité) à Gye

Pour ouvrir un compteur électricité EDF à Gye, appelez le 09 69 32 15 15.

D'autres fournisseurs électricité proposent leurs offres également à Gye avec des tarifs avantageux :

Exemples de fournisseurs électricité présents à Gye
Fournisseurs Promotions Info & souscription
logo Direct Energie  % de remise*sur le prix du kWh HT
logo Cdiscount Energie  % de remise*sur le prix du kWh HT
logo ENI  % de remise*sur le prix du kWh HTOffre Evo
logo Planete Oui Jusqu'à  % de remise*sur le prix de l'abonnement HT
Logo EDF Tarif réglementé 09 69 32 15 15

* : % de remise par rapport au tarif réglementaire

** : sous conditions

Pour obtenir toutes les infos concernant la mise en service du compteur électrique à Gye, appelez Selectra au :

Electricité : les frais d’ouverture de compteur EDF à Gye

Dans le cadre d’un déménagement à Gye et dans sa région, il est obligatoire de procéder à une mise en service du compteur électricité. Cette prestation est payante et est facturée par Enedis. Le prix ne varie pas quel que soit le fournisseur.

Les frais d'ouverture de compteur EDF à Gye sont compris dans une fourchette de  € et  € : Le délai souhaité par le client pour la mise en service fait varier le tarif.

Prix et délais pour une mise en service électricité EDF à Gye 
Electricité coupée ? Délais ? Tarifs Enedis
Pas de coupure d'électricité  € TTC
Si l'électricité est coupée (délai de mise en service standard 5 jours)  € TTC
Si l'électricité est coupée (délai de mise en service express 24-48H)  € TTC
Si l'électricité est coupée (mise en service d'urgence le jour même)  € TTC

Pour mettre en service son compteur à Gye , il est possible de passer par la plateforme multi-fournisseurs Selectra au :

Mettre en service le compteur de gaz EDF à Gye

Actuellement,  Gye n’est pas desservie en gaz naturel. Pour plus d’infos sur le gaz propane à Gye , contactez notre partenaire Antargaz au :

Gye, 54113 : Toutes les informations de résiliation électricité et gaz

Avec la dérégulation du marché de la fourniture de gaz aux particuliers, les consommateurs de à Gye ont l'opportunité de changer de fournisseur, et donc de résilier EDF à tout moment, et gratuitement.

La démarche de résiliation doit uniquement être demandée lors d'un déménagement. La résiliation est fondamentale pour effectuer une transition avec le nouveau logement. Cela évite de payer les factures gaz et électricité suite au départ du logement.

Infos pour résilier l'électricité/gaz

La totalité des informations pour résilier correctement son contrat d'énergie auprès du fournisseur. Téléphoner au

Demander le raccordement à l’électricité EDF à Gye

Procéder à un raccordement au réseau public d'électricité est une démarche nécessaire pour un logement nouvellement construit à Gye.

Le gestionnaire de réseau Enedis doit procéder à la mise en place effective du raccordement.

Pour les clients vivant à Gye et aux alentours , la démarche de raccordement se fait de la suivante manière :

  • En choisissant un prestataire d'électricité qui fait ensuite d'intermédiaire entre le client et Enedis. Pour souscrire un contrat de fourniture d’énergie auprès d’un fournisseur alternatif présent à Gye, contactez Selectra au :
  • En téléphonant à ERDF Gye : au  09 69 32 18 49 pour les particuliers ou au 09 69 32 18 50 pour les pros et les entreprises.

Le prix pour un raccordement est fixé de manière individuelle par Enedis à Gye.  Les tarifs sont au minimum de 500€ pour un raccordement simple.

Liste des aides financières au déménagement

Présentation de toutes les aides disponibles pour un déménagement à Gye mais aussi les conditions et montants attribués pour chaque aide : Mobili Pass, Pôle Emploi, FSL, CAF, etc.

Contrats de bail : tous les modèles à télécharger

Les renseignements à connaître sur les contrats de bail pour un logement. Consultez et téléchargez les modèles de contrat à Gye et adaptés aux dernières normes (loi Alur).

Déménageurs à Gye et à proximité

DL ROLLIN

Rue Docteur Chapuis

03 83 65 33 33

rollin.demenagements@wanadoo.fr

GRAND'EURY DEMENAGEMENTS

Route de Ceintrey

03 83 25 00 63

demenagements@grandeury.com

MARTINS RENARD DEMENAGEMENTS

ZI Franclos II

03 83 56 05 26

martins-renard@wanadoo.fr

DUHAUT

Rue Charles Claude Rivolet

03 83 73 00 74

duhaut@orange.fr

DEVVA - VAGLIO DEMENAGEMENT

13, Rue des Selliers

03 87 65 06 50

francis.buvel@vaglio-demenagement.fr

L’électricité et le gaz à Gye

Niveau moyen de consommation énergie des habitants de Gye

Les habitants de Gye consomment en moyenne 9980 kWh en électricité par habitant, ce qui représente +43% par rapport à la moyenne du département et +42% par rapport à la moyenne nationale.

Moyenne des quantités de kWh consommées / Habitant

Prix payé en moyenne pour une facture EDF* avec le tarif bleu pour les résidents de Gye

Les habitants de Gye paient en moyenne 1559€ chaque année à EDF, ce qui représente +42% par rapport à la moyenne nationale.

Facture énergétique moyenne (€)

* Le tarif réglementé n'est pas la seule offre électricité d'EDF.

Des offres des concurrents d'EDF sont proposées également à Gye.

Tarifs électricité à Gye

Les habitants de Gye paient en moyenne 1559€ par an pour l’électricité avec EDF. Toujours à Gye, le montant annuel de la facture d’électricité est de 1451€ avec Direct Energie et de 1472€ avec l’offre online Happ-e.

Montant de la facture moyenne d'électricité par an
Fournisseur Gye Meurthe-et-Moselle France Téléphone
logo EDF 1559 € 937 € 953 € 09 69 32 15 15
logo Direct Energie 1451 € 875 € 890 €
logo Happe 1472 € 887 € 902 €

Heures pleines / Heures creuses EDF à Gye

Les horaires des heures creuses EDF à Gye, dans le département Meurthe-et-Moselle sont :

Option 1 :

Option 2 :

Option 3 :

Option 4 :

23H30 07H30

01H00 07H00 ; 21H00 23H00

01H30 07H30 ; 12H30 14H30

Installation Linky à Gye

EDF ne s'occupe pas d'installer les compteurs Linky à Gye mais Enedis (nouveau nom d’ERDF).

Entre Juillet 2018 et Décembre 2020, seront installés 99 compteurs communicants Linky à Gye.

Numéros en cas de fuite de gaz ou coupure d'électricité à Gye

Le numéro urgence EDF peut varier en fonction des situations.

  • En cas de coupure EDF pour cause de facture impayée, le service client EDF est disponible pour régler le problème au : 09 69 32 15 15
  • En cas d'emménagement à Gye et pour une mise en service plus rapide, deux solutions : soit contacter le fournisseur de son choix soit contacter directement la plateforme multi-fournisseurs au
  • En cas d'urgence gaz, ouvrir de toute urgence les fenêtres, couper le gaz, ne toucher à aucun appareil électrique puis sortir du logement. Téléphoner enfin à Urgence Sécurité Gaz à Gye au 0 800 47 33 33  (24h/24).
  • La bonne démarche à effectuer en cas de coupure générale d'électricité est de prendre contact avec ERDF / Enedis Gye au 09 72 67 50 54.

Infos pratiques sur Gye

Gye et ses voisines

Gye est une ville qui se situe dans Meurthe-et-Moselle. Elle dispose de 195 habitants et est donc considérée comme une petite ville.

D’autres villes d’une taille similaire dans le 54 sont :

  • Moutrot (303 habitants) situé à 2,35 km de Gye
  • Mont-le-Vignoble (391 habitants) situé à 2,65 km de Gye
  • Bicqueley (936 habitants) situé à 2,80 km de Gye
  • Charmes-la-Côte (319 habitants) situé à 3,39 km de Gye
  • Crézilles (256 habitants) situé à 3,95 km de Gye

Fiche pratique Gye

  • Population

    195 habitants

  • Superficie

    7 km2

  • Densité

    29 hab/km2

  • Adresse de la mairie

    12, rue de la Fontaine
    54113 Gye

  • Adresse de la gendarmerie

    2 Avenue du Président Kennedy 54200  Toul

Téléphone électriciens à Gye 

Olivier Tencheni

13 Rue de la Pompadour

52120 Autreville sur la Renne

03 25 01 86 26

Lecaillon Pascal

Za Nord

10500 Brienne le Château

09 60 44 00 12

Boussena Hama

14 LOT des Casseux

10140 Bossancourt

03 25 27 94 03

Recharger sa voiture électrique à Gye

Voici la liste des bornes de recharge à Gye

AIRE DE TOUL CHAUDENEY

A31 - Chaudeney-sur-Moselle 54200
Situer sur la carte

Concession NISSAN LAXOU

26 rue de la Sapinière 54520 LAXOU
Situer sur la carte

ETABLISSEMENT RENAULT DE LAXOU

2 Avenue de la Résistance 54520 Laxou
Situer sur la carte

Les centrales électriques à proximité de Gye

Gye compte centrales électriques à proximité :

Centrale thermique de Blénod

Type d'énergie : Charbon

Centrale thermique de la Maxe

Type d'énergie : Charbon

Centrale nucléaire de Cattenom

Type d'énergie : Nucléaire

Adresse des stations essence de Gye, 54113

Les habitants de Gye, 54113, peuvent faire le plein pour leur voiture aux adresses suivantes :

678 Avenue du Général Bigeard

54200 TOUL

AUTOROUTE A 31

54200 Dommartin-lès-Toul

Rue Paul Keller

54200 TOUL

2 Rue Paul Keller

54200 TOUL

POLE COMMERCIAL JEANNE D'ARC

54200 DOMMARTIN-LèS-TOUL

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Plus d'infos à propos de la ville du Havre

Le Havre

Avec {{ api.city_information.population }} habitants, Le Havre est la première ville de Normandie et la 14ème au niveau national. Cette ville est située à 70km de Rouen et à 176km de Paris.

Le Havre dispose du deuxième port de France après Marseille en termes de trafic total. Le Havre est également le premier port pour les conteneurs et concurrence les ports du Nord de l'Europe.

En 2005, le centre-ville est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. La ville abrite cinq musées avec le label "Musée de France". Le musée le plus important est le musée André-Malraux, inauguré en 1961 et dédié à l'art moderne.

Bilan Carbone Le Havre

Le Havre est profondément engagé dans la transition énergétique. La ville est d'ailleurs la deuxième ville la moins polluée de France, d'après une étude publiée en 2012. Le Havre s'engage également dans les énergies renouvelables avec l'installation d'éoliennes off-shore à partir de 2020. La mise en service de ces éoliennes est prévue pour 2023. Coût total des travaux : 80 millions d'euros avec à la clé la création de 750 emplois.

La ville du Havre a reçu également en 2016 le prix Energies Citoyennes grâce à son investissement dans la diminution de son Bilan Carbone. Grâce à l'achat d'un parc de véhicules électriques ainsi que le développement de chaufferies bois, 3900 tonnes équivalent CO2 ont ainsi été économisées. La mairie du Havre s'est fixé comme objectif la diminution des émissions de gaz à effet de serre de 3% par an jusqu'en 2020.

Sur la période 2008 - 2015, les services de ville du Havre ont diminué la consommation de carburants de 23%. Entre 2010 et 2015, le nombre de points lumineux a augmenté de 9% alors que la consommation en électricité a baissé de 12% grâce notamment à l'installation d'ampoules LED.

Le bilan carbone de la ville du Havre pour la période 2008 - 2014 reflète les économies suivantes en matière de consommation d'énergie :

  • - 12GWh pour les bâtiments publics ;
  • -141 000 litres de carburants ;
  • -750 MWh en éclairage public ;

Actuellement, 3500 employés travaillent pour la ville du Havre. La ville détient également un parc immobilier composé de 600 bâtiments et un parc automobile de 500 véhicules légers ainsi que 150 fourgons et 25 bennes ou poids lourds. Enfin, l'éclairage public du Havre est constitué de 20.000 points lumineux.

Autre avancée en matière de transition énergétique, le Havre a inauguré le premier stade à énergies positives de France, le stade Océane du Havre, ce qui signifie qu'il s'agit du premier stade qui produit plus d'énergie que ce qu'elle consomme, avec donc un bilan carbone positif. Le stade produit lui-même son énergie avec l'installation de 1500 m2 de panneaux photovoltaïques en toiture. Le bâtiment consomme également 92% moins d'eau grâce notamment à la récupération d'eau de pluie pour l'arrosage de la pelouse.

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Plus d'infos à propos de la ville de Rennes

Rennes

Avec {{ api.city_information.population }} habitants, Rennes est la plus grande ville de Bretagne. C'est au Moyen-âge que la ville se développe et devient la capitale du Duché de Bretagne. Rennes est aujourd'hui le chef-lieu du département d'Ille-et-Vilaine.

Grâce à ses bâtiments médiévaux, Rennes est classée comme ville d'art et d'histoire. La cathédrale Saint Pierre porte depuis 1906 le titre de monument historique.

Rennes fait partie des 10 villes les plus appréciée des étudiants. Le prix raisonnable des logements, les nombreux transports et la vie nocturne de la ville attire cette nouvelle génération. En 2017, ils sont 67 000 à choisir la ville bretonne pour leurs études.

Bilan Carbone Rennes

Comme dans la plupart des grandes agglomérations, le taux de pollution est trop élevé à Rennes. Le problème principal de la ville est le nombre excessif de particules fines rejetées par les voitures. En 2015, le seuil de particules fines reste dans un état critique pendant plus de 20 jours dont 4 jours en alerte pollution.

Le taux de pollution est mesuré par plusieurs stations de comptage placées à la fois dans la ville et à l'extérieur. Celles-ci appartiennent à l'association AirBreizt qui analyse les mesures récoltées. Les stations sont les suivantes :

  • 4 stations sont situées dans le centre de la ville, leur fonction est de quantifier le taux de plusieurs polluants atmosphériques ;
  • 1 station est placée en périphérie de la ville. Elle permet de mesurer le taux d'ozone dans l'air ;
  • Pour obtenir des mesures complémentaires, l'association dispose de 3 stations qui suivent l'évolution du Benzène dans l'air.

Étant difficile à mesurer, le taux de particules fines en ville reste méconnu. Le programme Ambassad'Air consiste à placer des capteurs chez une vingtaine de familles pour pouvoir récolter plus d'informations.

En 2020, la ville de Rennes prévoit de mettre en place un plan de protection de l'atmosphère. Les mesures récoltées par le programme Ambassad'Air vont servir d'indicateur. N'ayant pas été obtenue par des chercheurs, l'analyse des données ne peut pas mener à une prise de décision.

La ville de Rennes compte deux sources majeures de pollution : le transport de voyageurs (28%) et le secteur résidentiel (23%). Ils sont suivis par le secteur tertiaire (15%), l'agriculture (14%) et le fret (10%). Pour limiter la pollution créée par les voitures, le port de la vignette Critiq'Air lors des pics de pollutions de plus de 4 jours est obligatoire. Les véhicules dont le taux d'émissions est trop élevé sont alors interdits de circulation dans Rennes intra-muros.

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Plus d'infos à propos de la ville de Nice

Nice

La ville de Nice voit le jour au IVème siècle avant JC. Au fil du temps, la ville change de nombreuses fois de souverains. D'abord créée par des Grecs, la ville devient ensuite Romaine, plus tard, elle appartient à différents royaumes d'italie : les Ostrogoth, l’empire romain de l’ouest, le royaume d’Italie. Des siècles plus tard, la ville finit par devenir française.

Nice se développe très vite notamment grâce au tourisme et aux échanges maritimes. C’est notamment sous le règne des Comtes de Savoie que la ville se démarque, elle est la seule ville de la région à avoir un port et devient ainsi la capitale du Comté de Savoie.

Encore aujourd’hui, l’attraction de la ville est forte : le soleil et le bord de mer offrent un cadre très agréable aux habitants. De plus en plus de nombreux Français et étrangers sont séduits et décident de s’y installer. La ville compte désormais {{ api.city_information.population }} habitants.

Bilan Carbone Nice

La qualité d’air dans l’agglomération Niçoise n’est pas très bonne. Sans être à des niveaux alarmants de pollution, l’air ne présent pourtant jamais un faible taux de pollutions. Sur la promenade des Anglais par exemple, le taux de monoxyde de carbone est passé de 26μg/m3 en 2011 à 29μg/m3 en 2017. À l’inverse, certains polluants ont diminués, c’est notamment le cas des particules fines de 39μg/m3 en 2011 à 33μg/m3 en 2017.

Le climat méditerranéen joue contre la ville. Le soleil et l’air sec favorise la création de pollution atmosphérique. Seul le vent de la mer à un effet positif sur la pollution puisqu’il permet de renouveler l’air de manière régulière.

En 2011, l'aéroport de Nice s’engage dans le programme “Airport Carbon Accrediation” avec pour objectif d’avoir une empreinte carbone neutre d’ici 2018. Grâce à un suivi précis des émissions de CO2 de l’aéroport et à des mesures pour réduire ses émissions. L’aéroport de Nice est l’un des premiers aéroports à avoir un bilan carbone neutre : il obtient le niveau d'accréditation carbone +3 dès 2016.

Un autre projet éco-responsable auquel participe la métropole de Nice est le programme européen GRID4EU. La commune de Carros est choisie pour tester pour devenir autosuffisante en énergie. Grâce aux subventions de l’état et de l’Union Européenne, des panneaux solaires ont été installés dans la ville. Le projet permet également de mettre au point une nouvelle méthode pour réduire le point électrique. Il s’agit d’isoler un quartier du réseau électrique, cette technique est appelée l’ilôtage.

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Plus d'infos à propos de la ville de Toulouse

Toulouse

Toulouse fait partie des plus grandes villes de France, elle compte plus de {{ api.city_information.population }} pour une superficie de {{ api.city_information.surface }} m2. Cela fait de Toulouse la 4ème plus grande ville de France derrière Paris, Marseille et Lyon.

Toulouse est depuis très longtemps un haut lieux de pouvoir. Elle fut la capitale du royaume Wisigoth puis la capitale du Languedoc. Aujourd’hui Toulouse est le chef-lieu de son département : la Haute-Garonne et de sa région : l’Occitanie.

Historiquement, les constructions étaient bâties avec des briques de terre cuites. La couleur si unique de ses bâtiments vaut à la ville le surnom de “ville rose”. Au XIXème siècle la ville est réputée pour son commerce de violette, Toulouse est alors affublée d’un autre surnom : “La cité des violettes”.

Bilan Carbone Toulouse

La ville de Toulouse est très impliquée dans la lutte pour l'environnement. Conscient que chaque action compte, plusieurs actions sont menées simultanément pour diminuer l’empreinte carbone de la ville.

La mairie de Toulouse souhaitant diminuer son bilan carbone, un changement majeur a été opéré dans les cantines scolaires. La mairie a changé les menus des repas pour utiliser des aliments locaux, de saison ou Bleu Blanc Coeur locaux. Grâce à cette initiative, la mairie à considérablement réduit son empreinte carbone. En 1 an, la commune a économisé 11 418kg CO2. Cela représente une baisse de 9,3% des émissions.

Les cantines ne sont pas les seules à avoir fait un effort pour réduire leurs émissions. Le gestionnaire des transports collectifs de la ville Tisséo a lui aussi réalisé des changements. Entre 2011 et 2015, l’empreinte carbone de la compagnie s'est alourdie de 1300 tonnes soit une hausse de 3%. Cette hausse est due à l’extension du réseau et à l’augmentation du nombre de trajets. En réalité, les efforts réalisés par la compagnie lui ont permis de réduire ses émissions par kilomètres. La compagnie qui produisait 2,01 tonnes de CO2 par milliers de km en produit désormais 1,98.

Toujours dans le domaine des transports, Toulouse a décidé de réduire les émissions de CO2 des avions. Alors qu’ils sont sur le tarmac et procèdent à l’embarquement des passagers, les avions ne sont pas à l'arrêt et ils continuent donc d'émettre une grande quantité de CO2. Pour réduire ce temps de poste, Toulouse utilise l’intelligence artificielle. En calculant de manière optimale les arrivées et les départs, le temps d’attente des avions a été réduit à 15 minutes.

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Plus d'infos à propos de la ville de Nantes

Nantes

Nantes, situé en Loire-Atlantique, est la 6ème plus grande ville de France. Avec ses {{ api.city_information.population }} habitants, la ville est également la plus grande ville de l'Ouest de la France.

Le développement de la ville se fait grâce à sa localisation avantageuse. Situé sur la Loire, Nantes grandit autour de son port. C’est notamment le commerce de métaux qui permet à la ville de se développer.

Au XVème siècle sont construits deux monuments emblématiques de Nantes : le château des ducs de Bretagne et la cathédrale Saint-Pierre et Saint Paul de Nantes. Le château est construit pour être une base défensive en cas d’invasion ennemis. Sous François II, il devient la résidence principale des ducs bretons. La cathédrale accueille quant à elle l’évêque de Nantes. L’édifice n’est achevé qu’en 1891, il aura fallu 457 ans pour que la cathédrale soit finie.

Bilan Carbone Nantes

Depuis la loi Grenelle 2 passée en 2011, les collectivités de plus de 50 000 habitants doivent réaliser un bilan carbone qui regroupe toutes leurs émissions de gaz à effet de serre. L’intérêt est de pouvoir identifier les points pour lesquels la commune consomme le plus et pouvoir les diminuer par la suite.

Nantes est une ville engagée dans le combat de l’énergie depuis longtemps, elle reçoit la distinction de “Capitale verte” en 2013. Ce titre récompense les efforts d’économie d’eau ou le développement de transports écologiques. La ville a pour objectif de réduire de 30% les émissions de CO2 par habitant d’ici 2020 (sur la base des émissions de 2003).

Le bilan carbone de Nantes indique le pourcentage des émissions de CO2 dont chaque secteur d’activité est responsable. Trois secteurs émettent plus de 92% des émissions de gaz à effet de serre de Nantes :

  • Les équipements industriels sont à l’origine de 56,32% des émissions de la ville ;
  • Les organismes d’habitations à loyer modéré représentent 20,97% du bilan carbone de la ville ;
  • Les transports urbains sont responsables de 14,84% des émissions.

L’administration, l’éclairage public et les équipements représentent les derniers pourcents.

Pour réduire les émissions énergétiques, l’association “Mon projet rénov” proposent de réaliser une évaluation des consommations énergétiques des foyers. Un plan de réduction est ensuite proposé aux foyers pour qu’ils réduisent leur facture et leur empreinte.

Les voitures étant une grande source de pollution, Nantes propose une alternative écologique pour ses habitants. La ville développe son réseau cyclable, un service de location de vélo appelé Bicloo permet au Nantais de louer un vélo le temps de leur trajet. Les habitants peuvent ainsi circuler aisément sur les 376 km de pistes cyclables.

En 2018, Nantes se ré-engage dans le Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET). Le plan d’action prévoit à la fois des actions visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et des actions d’adaptations. La ville est consciente que le climat subit de fortes modifications, Nantes analyse les zones à risques et met en place des mesures pour adapter la ville à un climat plus chaud.

{% endif %} {% if api.insee == '69123' %}

Plus d'infos à propos de la ville de Lyon

Lyon

La ville de Lyon est créé en 43 av. JC par l’Empire Romain. En moins de 20 ans, elle devient un lieu stratégique pour l’Empire. Il s’agit du point de départ des routes vers la Narbonnaise, l’Aquitaine, la Manche et le Rhin. Son développement est tel, qu’au IIème siècle après JC, Lyon est la capitale économique de la Gaulle.

L’âge d’or Lyonnais a lieu au XVIème siècle, la ville prospère grâce au commerce de la soie. À Lyon sont présents de nombreuses manufactures de soie, les produits une fois finis sont vendus à tous les pays méditerranéens.

Le patrimoine Lyonnais n’a cessé de grandir à travers les siècles, l’un des monuments les plus emblématiques de la ville est la basilique Notre-Dame de Fourvière. Construite au XIXème siècle, la basilique surplombe la ville. Elle se tient là où le forum de Trajan prenait place dans l’Antiquité. La Basilique comprend la chapelle Saint-Thomas qui est bâtie au XIIème siècle, le jardin des roseraies ainsi que l’esplanade panoramique. Chaque année, la basilique accueille plus de 2 millions de visiteurs.

Lyon est une grande puissance économique française. En 2018, le grand Lyon obtient la note AA de la part de Fitch. Il s’agit de la note maximale pouvant être obtenue par une collectivité. Elle justifie d’une gestion raisonnable et stable du budget de la ville. Lyon possède une grande capacité d’autofinancement et un bon plan de désendettement.

Bilan Carbone Lyon

En 2011, l’empreinte écologique de la ville de Lyon est inférieure à la moyenne nationale. Un Lyonnais à besoin de 4,89 hectares de ressources pour subvenir à ses besoins tandis que la moyenne nationale est de 5,26 ha/hab. Cette consommation, bien qu’inférieur à celle de plusieurs pays développés, l’empreinte écologique de Lyon trop élevé par rapport au nombre de ressources dont les Hommes disposent. Pour ne pas épuiser les ressources et pour que celles-ci soient utilisées de manière équitable, en théorie chaque humain dispose de 1,68 ha.

Un bilan carbone datant de 2010 indique quelle quantité de CO2 eq est émise par chaque infrastructure du Grand Lyon. Les données sont les suivantes :

  • Les déchets produisent 171 kT CO2 eq /an ;
  • Les transports émettent 65 kT CO2 eq /an ;
  • L’utilisation d’énergies pour le chauffage et la climatisation sont à l’origine de l’émission de 60 kT CO2 eq /an ;
  • L’utilisation et le traitement des eaux produisent 40 kT CO2 eq /an ;
  • La voirie est responsable de la production de 13 kT CO2 eq /an ;
  • L’administration de 11 kT CO2 eq /an.

Le Grand Lyon décide en 2005 de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici à 2020. Plusieurs autres objectifs suivent cet accord : la métropole souhaite améliorer son parc photovoltaïque, diminuer les déplacements routiers de ses agents, et enfin de réaliser un bilan carbone de chacun de ses projets.

Keolis est en charge de la gestion des transports publics à Lyon, l’entreprise s’occupe à la fois du métro, du tramway, des bus et du funiculaire. Son bilan carbone est divisé en trois catégories :

  • Les émissions directes dites Scope 1 : consommation de carburants et chauffage ;
  • Les émissions indirectes dites Scope 2 : transport d’électricité pour alimenter le tramway, le métro, train, navettes…
  • Les autres émissions indirectes dites Scope 3 : émission liée à la production de l’énergie utilisée par la compagnie.

Dans le cas de Keolis, en 2014 le bilan carbone de la compagnie est de :

  • Le Scope 1 est équivalent à 469 059 T CO2 eq ;
  • Le Scope 2 est de 136 034 T CO2 eq ;
  • Le Scope 3 quant à lui est de 155 763 T CO2 eq ;
  • Au total, le bilan carbone de Keolis est de 760 855 T CO2 eq.
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Plus d'infos à propos de la ville de Marseille

Marseille

La commune de Marseille est créée au VI av. JC soit des siècles après que les premières traces de vie ne soient découvertes. Des peintures datant du paléolithique (27 000 av JC) sont visibles sur les parois de la grotte Cosquer.

Marseille tient son surnom “cité Phocéenne” des Grecs de la cité de Phocée qui fuirent leur ville natale et finir par accoster à Marseille. Ce sont eux qui créent le port de la ville d’où le surnom de Cité Phocéenne.

Au-dessus de la colline de la Garde se trouve la très célèbre Basilique-de-la-Garde. Cet édifice construit au XIXème siècle dans un style romano-byzantin comporte deux parties : une crypte et une Église en surface. La Basilique est rénovée de 2001 à 2008 suite à une forte corrosion des pierres de couleur verte qui ont été utilisées lors de la construction. La vue depuis la Basilique est très appréciée des touristes puisqu’il est possible d'observer Marseille en entier.

Bilan Carbone Marseille

La ville de Marseille met en ligne son bilan carbone. On apprend combien de tonnes de gaz à effet de sont émis par chaque secteur d’activité présent à Marseille. En 2009, la ville de Marseille est responsable de l’émission de 210 000 T CO2 eq.

La production de gaz à effet de serre à Marseille est principalement créée par trois secteurs : le transport, l’énergie et les intrants. Voici la répartition des taux d’émission :

  • Les déplacements représentent 50% de la production de gaz à effet de serre soit 105 000 T CO2 eq ;
  • L’utilisation d’énergie rejette 52 500 T CO2 eq dans l’atmosphère, soit 25% des émissions de Marseille ;
  • Les intrants sont responsables de 20% des émissions de la ville soit une production de 42 000 T CO2 eq ;
  • L’immobilisation des biens et matériels est quant à elle productrice de 10 500 T CO2 eq soit de 5% des émissions de Marseille.
  • Il reste deux sources de gaz à effet de serre : les déchets et les gaz frigorigènes. Ils représentent cependant une quantité infime d’émission par rapport aux 4 sources d’émissions citées précédemment. À eux deux, ils ne représentent même pas 1% des émissions.

En 2008, Marseille crée un Plan Climat Energie Territorial ; ce programme vise à réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre de la ville d’ici 2020. 5 catégories sont concernées par cette réforme :

Faire des économies de carburants et d’énergie : la ville souhaite réduire le nombre de véhicules municipaux et de diminuer l’éclairage public.

Faire grandir son parc éolien : la ville de Marseille jouit d’un climat favorable à l’installation de panneaux solaires. Avec 300 jours de soleil par an, la ville est en mesure de produire une grande quantité d’énergie.

Réduire le nombre de trajets en voiture des habitants. La mairie propose de réaliser de plus en plus de démarches en ligne pour réduire le nombre de déplacements.

Diminuer l’utilisation de ressources naturelles. Marseille souhaite diminuer la quantité d’eau consommée et recycler un maximum d’éléments.

Finalement, la ville prévoit de s’adapter aux changements climatiques en protégeant les parcs existants ou en créant de nouveaux espaces verts.

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Plus d'infos à propos de la ville de Paris

Paris

Paris, capitale française, compte aujourd’hui plus de {{ api.city_information.population }} habitants. C’est au VIème siècle que Paris est choisie comme capital pour la première fois. Au cours des siècles, Paris perd son titre et d’autres villes sont faites capitales de France. À la suite de la Seconde Guerre Mondiale, Paris redevient la capitale.

Les premières traces de vie retrouvées à Paris datent de la préhistoire. C’est pourtant au IIIème av. JC qu’une prémisse de Paris apparaît. Le peuple Gaulois nommé Les Parisii s’installe sur l’île de la Cité. Cet emplacement stratégique leur permet de se protéger des envahisseurs tout en faisant du commerce grâce à la Seine.

À la Renaissance, la ville commence progressivement à ressembler au Paris actuel. François Ier fait paver les bords de Seine, le quartier de la rive gauche se développe, le pont Neuf, l'hôtel de ville et la Tour Saint-Jacques sont construits. De grands changements s’opèrent au XIXème siècle avec l’arrivée du baron Haussmann.

Désormais connue dans le monde entier, Paris fait partie des villes les plus visitées. Chaque année ils sont des millions à se rendent dans la capitale française pour y découvrir ses monuments historiques et sa gastronomie. En 2017, Paris a enregistré un nombre record d’entrée avec plus de 33,8 millions d’arrivées hôtelières. Il s’agit d’une hausse de 9,5% par rapport aux années précédentes.

Bilan Carbone Paris

En 2004, la mairie de Paris réalise son premier bilan carbone. Le but est de quantifier les émissions de gaz à effet de serre de la ville de Paris pour ensuite pouvoir les réduire. Tous les 5 ans, la ville de Paris réalise un nouveau bilan carbone et redéfinit ses objectifs.

Conscient que ses émissions de gaz à effet de serre sont trop élevées, la ville de Paris s’engage en 2007 dans un programme appelé le Plan Climat Énergie de Paris. À l’origine, l’objectif principal du programme est de réduire de 75% les émissions de la ville d’ici 2050 (sur la base des valeurs de 2004).

Pour que les efforts soient continus, des objectifs à court terme ont également été fixés. D’ici 2020, la ville de Paris souhaite :

  • Diminuer de 25% la production de gaz à effet de serre de la ville ;
  • Diminuer l’utilisation d’énergie de 25% ;
  • Consommer 25% d’énergies vertes ;
  • S’adapter au réchauffement climatique.

Étant donné que l’administration et le patrimoine sont gérés par la ville de Paris, leurs objectifs sont plus élevés que pour les particuliers et l’industrie : la réduction attendue n’est pas de 25% mais de 30%.

10 ans après le premier bilan carbone, Paris a réussi à réduire de 9,2% ses émissions de gaz à effet de serre soit 2,5 millions de T CO2 eq. Le bilan carbone de la ville reste très lourd : 25,6 millions de T CO2 eq. La production de gaz à effet de serre est due à différents éléments de la ville :

  • Les bâtiments produisent 5,4 millions de T CO2 eq ;
  • Le transport de personne est la principale cause de pollution, elle est la source de près de 8,4 millions de T CO2 eq ;
  • Le transport de marchandises sont également à l’origine d’une grande pollution, il est responsable de la création de 5,3 millions de T CO2 eq ;
  • La consommation et les déchets émettent 6,3 millions de T CO2 eq.
  • La source d’émission de gaz à effet de serre parisienne la plus faible est l’industrie avec 149 000 T CO2 eq produite par an.

Avec l’accélération du réchauffement climatique, le Plan Climat Énergie Paris doit être durci. La ville de Paris souhaite accélérer le processus de réductions des émissions de gaz à effet de serre. D’ici 2030, celles-ci doivent être réduites de 50% et en 2050 de 80%. L’objectif final est que la ville de Paris ai un bilan carbone neutre en 2050. Pour ce faire, il faut que les 20% d’émissions de gaz à effet de serre restants soient compensés. Il faut également que l’énergie utilisée par la ville soit 100% renouvelable.

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Plus d'infos à propos de la ville de Montpellier

Montpellier

La ville de Montpellier est créée au Moyen Âge, durant toute cette période la ville prospère et devient une grande puissance économique. Montpellier perd ce statut à la suite des crises économiques du XIVème et XVème siècle. Malgré tout, elle conserve son attrait culturel et de fait, sa population ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui la ville compte plus de {{ api.city_information.population }} habitants.

La croissance démographique de la ville reste constante au cours des siècles. La raison principale de cette expansion est le cadre de vie très agréable de Montpellier. Les nombreux jours d'ensoleillement et la proximité du bord de mers ne cessent d’attirer de nouveaux habitants.

La ville est également réputée pour sa faïence, entre le moyen-âge et le XVIIIème, beaucoup de céramiques étaient produites dans la région. Aujourd’hui elles peuvent être admirées au musée Fabre de Montpellier.

Bilan Carbone Montpellier

Comme pour toutes les collectivités de plus de 50 000 habitants, Montpellier doit réaliser de manière régulière un bilan carbone. Il s’agit là d’une tâche très importante puisqu’elle permet de connaître le taux de gaz à effet de serre émis par la ville.

Le bilan carbone de Montpellier révèle qu’en 2011, plus de 600 kT CO2 eq sont rejetée par la ville. Par conséquence, un Montpelliérain est à l’origine de l’émission de 1,49 T CO2 eq. Le taux d’émission de gaz à effet de serre par habitants est élevé mais il reste inférieur à la moyenne nationale : qui est de 2,6T CO2 eq.

Les émissions de la ville sont créées par plusieurs activités humaines. Selon le type de pratiques et la fréquence, les activités émettent plus ou moins de gaz à effet de serre :

  • Le transport routier est responsable de plus de 37% des émissions de la ville ;
  • Les bâtiments résidentiels sont à l’origine de 30% des émissions de gaz à effet de serre à Montpellier ;
  • Le secteur tertiaire produit 25% du taux de gaz à effet de serre ;
  • Les industries sont responsables de 7% des émissions ;
  • Finalement le dernier pourcent est dû aux autres modes de transports.

Pour réduire ses émissions et ainsi ralentir le réchauffement climatique global, Montpellier est engagé dans un programme appelé Plan Climat Énergie.

Ce programme inclut 5 actions principales :

  • Réaliser des économies sur le chauffage et l’utilisation d’énergies dans les logements de particuliers. Pour ce faire, le plan propose de travailler sur l’isolation des habitations.
  • Privilégier les transports ayant une empreinte carbone faible tels que le vélo, le tramway ou les transports en communs en général. Il faut également augmenter le taux de remplissage des transports : utiliser la pleine capacité des bus ou faire du covoiturage dans le cas des particuliers.
  • Utiliser de plus en plus d’énergies renouvelables.
  • Modifier les modes de consommation et de production de la ville pour une approche plus respectueuse de l'environnement.
  • S’adapter aux changements climatiques et prévenir les risques pouvant affecter la ville.
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Plus d'infos à propos de la ville de Strasbourg

Strasbourg

Strasbourg fait partie des villes les plus emblématiques d’Europe. Symbole de paix et de pouvoir elle change 4 fois de nationalité au cours de l’histoire. C'est depuis la fin de la Première Guerre mondiale en 1918, que la ville de Strasbourg redevient française.

Depuis 1949, Strasbourg tient une place capitale en Europe. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la ville est choisie pour accueillir le premier conseil de l’Europe. Sa longue histoire entre la France et l’Allemagne fait de la ville le lieu parfait pour reconstruire l’Europe. Peu de temps après, de grandes institutions sont installées à Strasbourg, il y a notamment le Parlement Européen, la cours des droits de l’Homme Européen, le système d’information européen, le médiateur européen...

En plus de son rôle politique, la ville est connue pour son architecture unique et ses bâtiments historiques. Le plus célèbre de tous les monuments reste la Cathédrale Notre-Dame. Lorsque sa construction s’achève en 1439, la cathédrale est le bâtiment le plus haut au monde. Au deuxième siècle, la cathédrale de Rouen dépasse la cathédrale Notre-Dame et depuis de nombreuses constructions excèdent les 143 mètres de la cathédrale.

Une période est très chargée pour la ville, il s’agit des fêtes de fin d’année. Les touristes se pressent pour admirer l'impressionnant marché de Noël Strasbourgeois. Celui-ci est rempli de produits artisanaux aussi bien alimentaires que décoratifs.

Bilan Carbone Strasbourg

Étant une collectivité de plus de 50 000 habitants, Strasbourg est tenu légalement de réaliser un bilan carbone de manière régulière. Sur ce bilan apparaît la quantité de gaz à effet de serre émis par la ville et sa banlieue en 1 an.

Dans le cas de Strasbourg, la ville produit 120kT CO2 eq en 2008. La majorité de ces émissions viennent des procédés industriels. Ceux-ci sont à l’origine de près de 70% des émissions de la ville soit : 97,6kT CO2 eq. Les autres sources d’émissions ne sont pourtant pas à ignorer, il s’agit de :

  • L’utilisation d’énergie est une grande source d’émissions, elle est responsable de la production de 17,3kT CO2 eq ;
  • Les économies et la cogénération, soit la production de deux énergies en simultané est responsable de l’émissions de 14,7kT CO2 eq ;
  • Les matériaux et services entrants sont pour leur part responsables de la production de 11kT CO2 eq.

Les sources d’émissions citées précédemment sont de très grandes émettrices de gaz à effet de serre. Certaines activitées quotidiennes sur lesquelles il est facile d’agir sont pourtant également source d’émissions de CO2 :

  • Le déplacement de personne est responsable de l’émissions de 3,1kT CO2 eq ;
  • Les amortissements sont responsables de l'émission de 2,5kT CO2 eq ;
  • Le fret est à l'origine de l'émission de 1,6kT CO2 eq ;
  • Les déchêts directs produisent 1kT CO2 eq ;

Pour réduire ces émissions, la ville est engagée dans ce qu’elle appelle Le Plan Climat 2030. Celui-ci fait suite aux engagements de Paris, des Plans Climat Air Énergie Territorial (PCAET) sont en cours de développement dans toute la France. Les régions jouent un grand rôle dans la lutte pour le climat. De nombreux efforts peuvent être réalisés au sein même d’une ville.

Un grand nombre de missions du Plan Climat de Strasbourg doivent être réalisées par les habitants de la ville. Il s’agit simple et concrètes ou de conférence et autre moyens de sensibilisation.

Les objectifs du Plan Climat de Strasbourg visent à réduire les émissions de toutes les sources citées précédemment. La ville de Strasbourg souhaite notamment :

  • Réduire d’un tiers le nombre de voitures roulant en ville ;
  • Atteindre 100% d’utilisation d’énergies renouvelables d’ici 2050 ;
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Plus d'infos à propos de la ville de Bordeaux

Bordeaux

Bordeaux est une ville en pleine expansion, de plus en plus de Français décident de sauter le pas et de partir vivre sur la côte Basque. L'attrait de la ville passe par son cadre de vie des plus agréables, situé non loin de l'Océan Atlantique, la ville propose un climat très attractif. Le nouveau TGV qui réalise le trajet Bordeaux - Paris en seulement 3 heures est un autre atout indéniable de la ville.

Bordeaux compte aujourd’hui {{ api.city_information.population }} habitants. La ville connaît une grande croissance démographique, sa population a augmenté de 0,9% depuis 2010.

Le patrimoine Bordelais est très riche, dans la ville sont présents de nombreux monuments historiques. Parmi les plus célèbres figure la Tour Pey-Berland, la place de la Bourse et la cathédrale Saint-André de Bordeaux. La ville compte également de nombreux musées et autres points d’exposition. Il y a par exemple le musée des Beaux-arts, le musée de l’Aquitaine, le musée d’art contemporain...

Bilan Carbone Bordeaux

La ville fait son premier bilan carbone des vins de Bordeaux dès l’année 2007. Elle en réalise un autre 5 ans plus tard pour voir si les efforts réalisés par les habitants et entreprises de la ville ont payé. Le résultat est sans appel, la ville a réussi son pari, les vins de Bordeaux ont réduit leurs émissions de gaz à effet de serre de 9% en seulement 5 ans.

Toutes les catégories émettrices de gaz à effet de serre ont été réduites à l’exception d’une seule : le fret. Le fret est responsable de l'émission de 138 000T CO2 eq en 2007 contre 172 000T CO2 eq en 2012. Cette hausse de 24% s’explique par l’augmentation de l’export.

Toutes les autres sources d’émissions ont réussi à diminuer leur production de gaz à effet de serre :

  • La baisse la plus significative est celle du transport de marchandises, en 2007 celui-ci est responsable de l’émission de 390 000T CO2 eq contre 320 000T CO2 eq en 2012. Il s’agit d’une baisse de 22% des émissions.
  • Le secteur de l’énergie réussi à baisser ses émissions de 12%, celle-ci passe de 122 000T CO2 eq en 2007 à 108 000T CO2 eq en 2012.
  • Le transport de personne hors touristes a également diminué. La baisse est cependant plus faible,
  • Pour ce qui est des déchets, ceux-ci n’ont pas changé. Ils restent de 18 000T CO2 eq en 2012.

Les résultats du plan climat ont rapidement été concluants, il reste désormais à la communauté des Vins de Bordeaux d’atteindre ses objectifs pour 2020. Ceux-ci impliquent de :

  • Réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre ;
  • Diminuer de 20% la consommation d’eau ;
  • Réaliser 20% d’économie sur l’utilisation d’énergie ;
  • Utiliser 20% d’énergies renouvelables.

La réussite du Plan Climat est possible grâce à des efforts constants de la part des personnes concernées.

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Plus d'infos à propos de la ville de Lille

Lille

Lille, ville emblématique du Nord de la France est la préfecture du département Nord et le chef-lieu de la région {{ api.department_information.region_name }}. La ville compte aujourd’hui {{ api.city_information.population }} habitants et plus d’un million d'habitants en ajoutant son aire urbaine. Cette extension de Lille porte le nom de métropole européenne de Lille, elle est composée de la ville de Lille et des 86 communes limitrophes.

Lille, qui fait partie des 10 plus grandes villes de France, est également connue pour avoir de nombreuses spécialités culinaires. L’une des plus célèbres est le welsh soit du cheddar grillé sur du pain avec un oeuf. Il est également possible de trouver de la frite-fricadelle, dde la tarte au maroilles et des gaufres à la vergeoise.

Finalement, un aspect de la ville qui attire beaucoup est l'architecture du vieux Lille. Il est conseillé de se balader dans la ville pour voir la Grande Place, la Vieille Bourse, la Place aux oignons et surtout pour pouvoir flâner dans les petites rues de la vieille ville. Les touristes peuvent également visiter les musées et autres monuments historiques présents en ville. Se place parmi les plus célèbres le musée des Beaux-arts de Lille, le musée d’histoire naturelle ou encore le musée des Canonniers de Lille.

Bilan Carbone Lille

Comme c’est le cas pour toutes les collectivités de plus de 20 000 habitants, Lille est engagé dans un Plan Climat. Ce programme, qui vise à diminuer les émissions de gaz à effet de serre en ville, fait suite aux accords de la Cop 21 de Paris.

Le Plan Climat de Lille est très ambitieux, il s’attaque de front à 7 grands enjeux écologiques :

  • Les déchets ;
  • L’énergie ;
  • La nature et l’environnement ;
  • La mesure du bruit ;
  • La qualité de l’air ;
  • La transition énergétique ;
  • Les ondes électromagnétiques.

En matière de déchet, l’objectif du Plan Climat est de réduire leur nombre de 10% entre 2017 et 2021. Pour atteindre cet objectif, la ville mise sur des campagnes de sensibilisation. Celles-ci peuvent prendre plusieurs formes : des centres d’informations, la visite des zones de récupération des déchets, des animations pédagogiques...

La production et l’utilisation d’énergie sont une grande source d’émission de gaz à effet de serre. Ainsi, la métropole de Lille souhaite favoriser le développement de la transversalité énergétique.

La ville prévoit de donner toujours plus de place à la nature, la métropole de Lille qui est déjà en charge de 1300 hectares d’espaces naturels, souhaite continuer de développer la biodiversité en créant toujours plus de parcs naturels.

L’une des principales nuisances en ville est l'excès de bruit. Lille n’étant pas épargnée par ce fléau, la ville à décider : de réduire le bruit, de le prévenir et de préserver les zones de calmes. Cette démarche est possible grâce à de la prévention et à une étude minutieuse des zones de travaux.

Afin de gérer au mieux les crises de pollutions, la métropole de Lille veut développer son système d’informations et sa procédure d’alerte. Le seuil d’information est franchi si le taux de pollution excède les 50 μg/m3, pour sa part, le seuil d’alerte est de 80μg/m3.

Afin de favoriser la transition énergétique, la métropole prévoit :

  • Réduire de 30% ses émissions de gaz à effet de serre ;
  • Réduire la consommation d’énergie de 10% ;
  • Produire 5 fois plus d’énergies renouvelables.

Finalement, le dernier point prévu par le MEL est de sensibiliser la population à propos des ondes électromagnétiques.

{% endif %} {% if api.insee == '42218' %}

Plus d'infos à propos de la ville de Saint-Étienne

Saint-Étienne

Saint-Etienne est une ville située à 50km au Nord-Est de la ville de Lyon dans la région de {{ api.department_information.region_name }}. La ville compte pas moins de {{ api.city_information.population }} Stéphanois ce qui fait d’elle l’une des 10 plus grandes villes de France.

Les premiers textes relatant l’existence de Saint-Étienne datent du XVIème siècle, le document dont nous disposons aujourd’hui est une copie datant du XVème siècle appelé “Pancharte du droit de cire et d’encens dû à l’Église de Lyon”. Ce texte parle pour la première fois de la paroisse de Saint-Étienne. L'origine de la ville reste pourtant très incertaine. Pendant des décennies, la ville était en réalité un village nommé Furan. L'essor de la ville ne se fait qu’au XVème siècle.

Une partie de la ville de Saint-Étienne est un grand parc naturel, il s’agit du parc régional du Pilat. Le parc faisant plus de 700 km, il y a de nombreux éléments à visiter. Il y a notamment le barrage de Couzon, le barrage du gouffre de l’enfer ou encore le mont Monnet.

D’autres monuments et activités sont également à faire au sein même de Saint-Étienne. Plusieurs églises sont à découvrir comme c’est le cas de l’Église Saint Marie, la Grand’Eglise et la chapelle de la charité Saint-Étienne. Pour ceux qui préfèrent remonter au temps des mines de charbon, il est possible de visiter le musée de la Mine. Finalement, pour les amateurs d’architecture, le Chalet de Bizillon et son absence d’escalier est à admirer.

Bilan Carbone Saint Etienne

La ville de Saint-Étienne étudie de près ses émissions de carbone. Pour obtenir des données les plus précises possibles, la ville de Saint-Étienne réalise des bilans carbone. Il s’agit d’une méthode de comptage des émissions de gaz à effet de serre produites par l’activité humaine.

Les émissions directes de gaz à effet de serre, soit la production d’énergie, est responsable de la création de 1264 T CO2 eq en 2010 et de la création de 419 T CO2 eq en 2014.

Ce sont les émissions indirectes de gaz à effet de serre qui sont responsables de la production de 1583 T CO2 eq en 2010 contre 912 T CO2 eq en 2014. Les émissions indirectes sont créées par la consommation d’énergie, les déchets et les déplacements. L’augmentation de la production de gaz à effet de serre est due à l’augmentation du nombre de trajets domicile/travail et l’augmentation du nombre de trajets en avion.

Les déplacements entre son travail et son domicile sont sources de plus de 802 T CO2 eq. Il s’agit là de la principale source de pollution à Saint-Étienne. Ce sont des petits déplacements qui semblent anodins, mais qui par leur grand nombre sont à l’origine de beaucoup de pollution.

Les deuxième et troisième plus grandes sources de gaz à effet de serre sont la chaufferie à gaz et les déplacements d’élèves à l’international. Ils sont respectivement à l'origine de l’émissions de 405 T CO2 eq et de 402 T CO2 eq. L'utilisation de gaz à Gardanne est également source d’une grande pollution, il produit 344 T CO2 eq de gaz à effet de serre.

Outre les déplacements domicile / travail, toutes les sources d’émissions ont réussi à diminuer leur production de gaz à effet de serre.

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Plus d'infos à propos de la ville de Toulon

Toulon

Au Moyen- ge, la ville n’est qu’une petite bourgade avec un port. Nombreux sont les marchands qui en traversant la Méditerranée font escale au niveau de ce port. Se sont ces vas et vient enrichissent la ville et permet de la développer. En 1481, la ville compte approximativement 250 maisons.

Au XVIème siècle, la localisation stratégique de la ville lui permet d’acquérir un nouveau rôle. Toulon devient un point militaire convoité, la ville offrant à la fois une vue sur le golfe du Lion et le golfe de Gênes. Plus tard, au XVIIème et XVIIIème siècles, la ville de Toulon fait partie des 2 seules villes françaises capables d'accueillir les grands vaisseaux de Guerre. Jusqu’au XXème siècle, Toulon conserve son rôle militaire, elle joue un grand rôle dans l’envoi des troupes en Indochine, de matériel en Algérie ainsi que pendant l'expédition de Suez.

Une fois la guerre d’Algérie terminée, de nombreux Pieds-noirs viennent s’installer au Nord de la ville. Pendant ce temps, la réputation de la ville se dégrade, notamment à cause du quartier sud appelé le “Petit Chicago”. La ville doit faire face à de nombreux problèmes, un taux de chômage très haut, une augmentation du nombre de crimes, détérioration du centre-ville...

Toulon essaye désormais de retrouver son éclat d’antan. Elle travaille sur l’amélioration de ses bâtiments et sur le développement de son économie. La ville reste un au lieu militaire, elle accueille notamment les sous-marins d’attaques nucléaires.

Bilan Carbone Toulon

Depuis que la loi Grenelle II est passée, toutes les collectivités de plus de 50 000 habitants et les entreprises de plus de 250 membres doivent réaliser un bilan carbone tous les 4 ans. Le Bilan Carbone est un moyen de comptage inventé par l’ADEME. Il s’agit de quantifier le taux de gaz à effet de serre relâchés suites aux activités humaines.

En 2012, le bilan carbone de la ville de Toulon révèle que 30 455 T CO2 eq de gaz à effet de serre sont libérés en un an. Le détail du bilan est le suivant :

  • Comme c’est le cas dans de nombreuses villes, ce sont les déplacements qui sont les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre. À Toulon, ils sont responsables de la production de 8080 T CO2 eq ;
  • Le chauffage est quant à lui la deuxième plus grande source de pollution dans la ville de Toulon, il est responsable de la création de 6108 T CO2 eq ;
  • D’autres gros producteurs de pollution sont les intrants avec 5672 T CO2 eq créés ;
  • L’utilisation d’électricité est à l'origine de la production de 3378 T CO2 eq de gaz à effet de serre ;
  • L’utilisation de la climatisation est responsable de l’émission de 3274 T CO2 eq de gaz à effet de serre ;
  • Finalement, le transport de fret produit 2385 T CO2 eq.

La ville de Toulon prévoit de réduire ses émissions de 20% d’ici 2020. Cet objectif s’inscrit dans le programme de Plan Climat Air Energie Territorial de Toulon. Les principaux objectifs du PCAET sont : de diminuer l’émission de gaz à effet de serre, de réduire la consommation d’énergie, améliorer la qualité de l’air, créer plus d’espaces verts, privilégier l’usage d’énergies renouvelables, prévenir les risques dûs au changement climatique.

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Plus d'infos à propos de la ville de Grenoble

Grenoble

Le premier écrit qui parle de la ville de Grenoble date de -43. La petite bourgade s’appelle alors Cularo. Il faut attendre le Moyen- ge pour que la ville se développe. La première Église est construite au IXème siècle en l’honneur de Saint Laurent. Aujourd’hui, la ville compte de nombreuses Église dont la célèbre cathédrale Notre-Dame ou le collégiale Saint-André.

Outre ses Églises, les rues de Grenoble regorgent de belles places avec souvent en leur centre de magnifiques fontaines. C’est notamment le cas de la place Grenette ou de la Fontaine des trois Ordres.

L’un des monuments les plus emblématiques de la ville reste le fort de la Bastille. Cet édifice qui surplombe la ville de Grenoble, est fortifié pour la dernière fois par Haxo au début du XIXème siècle. Malheureusement il n’utilisera pas ces améliorations, le fort est là pour prévenir les attaques des Savoyardes, or 13 ans après la fin des travaux, la Savoie est annexée à la France.

Accessible à pied ou par les bulles, on trouve en haut de la colline une vue magnifique. Il est également possible de visiter le fort, de faire de l’escalade, de l'accrobranche, de manger dans le restaurant ou encore de visiter le musée.

Bilan Carbone Grenoble

Grenoble est la première ville de France a adopté un Plan Climat Air Énergie (PCAET). Dès 2004, la ville prend conscience des enjeux de la transition énergétique et créer des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre ainsi que de diminution de la consommation d’énergie. Pour connaître son point de départ en matière, d’émissions, la ville réalise en 2004 un bilan carbone. Ce bilan est un moyen de mesurer les émissions de gaz à effet de serre produits de manière direct ou indirect par les humains.

Dans un premier temps, la ville de Grenoble se fixe des objectifs à l’horizon 2010. Dans ce plan est un inclut :

  • Une diminution de 14% des émissions de gaz à effet de serre entre 2004 et 2014 ;
  • Que la part d’énergies vertes représentent 16% de la consommation d’énergie total ;
  • Réduire la production de dioxyde d’azote de 47% ;
  • Réduire la production de particules fines de 24% ;

En 2015, les objectifs du Plan Climat revus pour s’adapter aux nouvelles attentes écologiques. Les nouveaux objectifs sont les suivants :

  • Les émissions de gaz à effet de serre doivent diminuer de 35% d’ici 2020, de 50% d’ici 2030 et 75% d’ici 2050 ;
  • Il faut que les habitants consomment moins d’énergie, la baisse doit être de 30% d’ici 2020, 40% d’ici 2030 et 50% d’ici 2050 ;
  • La part des énergies renouvelables doit augmenter pour atteindre 20% en 2020 et 30% en 2030 ;
  • La production de particules fines doit diminuer de 40% d’ici 2020 ;
  • L’émission de dioxyde d’azote doit être réduite de 65%.

Suite aux accords de Paris, il est défini que la production de gaz à effet de serre doit être limitée à 2,2 tonnes par personne pour prévenir un réchauffement planétaire de plus de 2 degrés. En 2014, les émissions de gaz à effet de serre de la ville de Grenoble sont de 534 000 tonnes, soit 3,4 tonnes de CO2 eq.

Les premiers efforts de la ville sont payants, entre 2005 et 2013, Grenoble réussit à diminuer ses émissions de gaz à effet de serre dans la plupart des secteurs. La baisse la plus forte à lieu dans le secteur tertiaire avec une diminution de 20% des émissions, vient ensuite le secteur résidentiel avec une baisse de 18%. Les transports de personnes et transports de marchandises ont respectivement diminué de 12% et 9%. En revanche le secteur de l'industrie émet 6% de gaz à effet de serre de plus qu’en 2005.

Pour atteindre les objectifs du Plan Climat, la ville de Grenoble et ses habitants doivent continuer leurs efforts.

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Plus d'infos à propos de la ville de Dijon

Dijon

Dijon, capital de la Bourgogne, est né au Ier siècle, à la croisée de deux chemins. L’un menant de Lyon à Trèves et l’autre étant une voie romaine menant à Chalon-Sur-Saône. La ville reste très marquée par ses origines romaines. Ainsi, dans le respect des traditions romaines, la nécropole est placée en dehors de la ville.

Au IIIème siècle, de nombreuses villes sont envahies par des barbares. Afin de prévenir toutes attaques, la ville de Dijon s’entoure de remparts. Plus tard, la sécurité est renforcée grâce à l’ajout d’un fossé tout autour des remparts.

Au fil du temps, Dijon gagne en puissance, elle connaît un véritable essor, notamment au XIVème et XVème siècle. Ce sont les Ducs Valois de Bourgogne, aussi appelés “Grand Ducs D’Occident”, qui permet à la ville de se développer. Une grande partie de l’architecture de la ville est revue dans un style gothique, ils construisent les chambres du conseil et des comptes, et définisse le siège du cercle de la Toison d’Or.

À la fin de la Renaissance, la Franche-Comté est annexée au Royaume de France. La disparition des envahisseurs potentiels permet à la ville de Dijon d’entrer dans son ge d’or culturel. C’est notamment l’époque à laquelle Jules Hardouin-Mansart construit la Place Royale en Hémicycle. D’autres bâtiments très célèbres prennent vie à cette époque, c’est le cas du Parc de la Colombière de Le Nôtre, du Palais des États ou encore du Château de Montmuzard.

La ville continue de se développer si bien qu’au XIXème siècle, les remparts et le château sont détruits. Il s’agit là d’un symbole de libéralisme économique. En plus de ça, des immeubles et place de style Haussmannien sont créés, les transports publics commencent à se développer, et de nombreux commerces et industries s’installent en ville.

Bilan Carbone Dijon

Dijon est une ville très engagée dans la transition énergétique. La ville à adapter le Plan CLimat national pour que celui-ci corresponde mieux aux sources de pollution de la métropole.

Afin de connaître avec précision le taux de gaz à effet qu’elle produit, la ville réalise en 2010 un premier bilan carbone, le deuxième est réalisé en 2014. Ces deux rapports révèlent qu’en tout juste 4 ans, les émissions de gaz à effet de serre de la ville ont diminué de 18%. La diminution des émissions ne c’est pourtant pas faite de manière égale. L’évolution des émissions selon les différentes sources est la suivante :

  • Les sources de gaz à effet de serre hors-énergies sont ceux qui ont réussi à diminuer le plus leurs émissions de gaz à effet de serre. En passant de 1 014 T CO2 eq à 113 T CO2 eq, ce secteur connaît une baisse de 89% ;
  • Le secteur de l’énergie émet beaucoup de gaz à effet de serre, il parvient cependant à réduire de 29% ses émissions. Alors qu’en 2010, l’utilisation d’énergie est responsable de l’émission de 78 550 T CO2 eq, en 2014 la consommation d’énergie est à l’origine de la production de 55 986 T CO2 eq. Dans son Plan Climat, la ville de Dijon souhaite baisser les émissions liées aux énergies de 10% d’ici 2020 ;
  • Vient ensuite le secteur du fret qui produit 20% de CO2 en moins qu’il y a 4 ans. En 2010, le fret est à l’origine de la production de 17 362 T CO2 eq contre 13 810 T CO2 eq en 2014 ;
  • La plus grande source d’émission dans la ville de Dijon est les déchets. À eux seul, ils sont responsables de la production de plus de 100 000 T CO2 eq en 2014. En 2010, ils sont responsables 110 504 T CO2 eq. La baisse n’est que de 9% en 4 ans. L’objectif pour 2020 est d’arriver à baisser les émissions de 14% ;
  • Comme c’est le cas pour les déchets, le taux d’émission des déplacements n’a que peu diminué. Entre 2010 et 2014, il connaît une baisse de 7%. En 2010, 261 T CO2 eq sont créées par les déplacements contre 336 T CO2 eq en 2014. L’objectif du Plan Climat est que la baisse soit de 10% d’ici 2020 ;
  • Malheureusement, l’une des sources de gaz à effet ne réussit pas a diminuer ses émissions entre 2010 et 2014. Au contraire, celles-ci ont considérablement augmentées. Il s’agit des émissions liées aux achats : en 2010, ils sont à l’origine de la création de 841 T CO2 eq alors qu’en 2014, ils sont responsables de l’émission de 1 173 T CO2 eq. L’objectif de réduction des émissions pour 2020 indique pourtant que ce secteur doit émettre 10% de moins.
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Plus d'infos à propos de la ville de Angers

Angers

Angers est une ville située en {{ api.department_information.region_name }}. Avec ses {{ api.department_information.population }} habitants, la ville fait partie des plus peuplé de France. En ajoutant son aire urbaine, la ville compte plus de 400 000 habitants.

Sous l’empire romain, Angers était une ville d’une grande importance. Plusieurs vestiges de l’époque ont été retrouvés, il y a notamment un aqueduc, des remparts, un amphithéâtre, des voies romaines ainsi que des bains. Une fois l’empire romains tombé, la ville est envahie de nombreuses fois par les Bretons, les Normands et par la dynastie Plantagenêt.

Aujourd’hui Angers est une ville jeune et dynamique, 30% de sa population est âgée 15 à 29 ans. Cela peut être expliqué par le grand nombre d’étudiants qui choisissent cette ville. Il y a plus de 35 000 étudiants répartis sur deux universités : l’université d’Angers et l’université catholique de l’Ouest. L’attrait de la ville passe aussi par sa richesse culturelle.

Le monument le plus célèbre de la ville d’Angers est son imposant château. La forteresse, qui date du IXème siècle, domine la ville. Le château d’Angers sert de lieu de défense et au XIIIème siècle, il sert de lieu de résidence pour les ducs et rois de France. Aujourd’hui, il est possible d’admirer les tapisseries et le mobilier ancien en visitant le château.

Parmi les autres attractions de la ville se trouvent : le parc Terra Botanica, la cathédrale Saint-Maurice d’Angers et le musée des Beaux-Arts d’Angers.

Bilan Carbone Angers

En 2012, le Sénat fait adopter la loi Grenelle II. Ce texte impose aux collectivités de plus de 50 000 membres de réaliser un bilan carbone tous les 4 ans. Le bilan carbone est un moyen de mesure créer en 2011 par l’ADEME. Il permet de mesurer la quantité de gaz à effet de serre relâché dans l’atmosphère par l’activité humaine.

C’est en 2014 que la ville d’Angers réalise son premier bilan carbone. Les résultats sont au-dessus de la moyenne nationale. En effet, la ville d’Angers est responsable de l’émission de 31 millions de tonnes équivalentes CO2. Rapporté sur le nombre d’habitants, cela implique que chaque Angevins créer 5 T CO2 eq.

À Angers, l’émission de gaz à effet de serre se fait à cause de différentes activités. La liste précise des sources de gaz carbonique est la suivante :

  • Le transport de personnes est la plus grande source de gaz à effet à Angers. 860 073 T CO2 eq sont produits par les déplacements ;
  • Le fret est responsable de la création de 772 251 T CO2 eq ;
  • Le secteur du tertiaire est la troisième source d’émission, il produit en un an 418 185 T CO2 eq ;
  • Le secteur résidentiel est également un gros producteur de gaz à effet de serre, il est à l’origine de la création de 334 741 T CO2 eq ;
  • Le monde de la construction et de la voiries est responsable de l’émission de 316 411 T CO2 eq ;
  • L’agriculture libère dans l’atmosphère 215 592 T CO2 eq ;
  • Finalement, des gaz à effet de serre sont émis à cause des déchets en fin de vie : ils produisent 26 640 T CO2 eq.

La ville souhaite diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, c’est pourquoi, elle participe à un Plan Climat. Au travers de ce programme, la ville propose différentes actions. Il y a par exemple une prime pour les particuliers installant des panneaux solaires. Il y a également des groupes d’informations notamment lors du forum Angevin sur le climat.

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Plus d'infos à propos de la ville de Villeurbanne

Villeurbanne

Villeurbanne est une commune de {{ api.city_information.population }} habitants, faisant partie de la métropole de Lyon. Sa localisation avantageuse permet aux Villeurbannais de profiter de tous les services de Lyon. Les deux villes sont reliées par plusieurs lignes de métro, tramway et bus.

L’histoire de la ville commence au Moyen- ge, Villeurbanne est alors un village sous la direction du Dauphiné Viennois. Lyon n’étant pas sous le même régime, les relations entre les deux villes sont très tendues. La situation s'apaise quand, en 1349, Villeurbanne intègre le Royaume de France.

Jusqu’au XIXème siècle, le développement de la ville est très limité. La ville est régulièrement immergée suite aux crues du Rhône. En 1837, des digues sont construites afin de prévenir de nouvelles inondations. Cette amélioration permet d’agrandir la ville et à la fin du siècle, elle devient une banlieue ouvrière de Lyon.

Lorsque Lyon essaye de s’agrandir en annexant les communes limitrophes, Villeurbanne si refuse. En 1894, la métropole réussit tout de même a annexé le parc de la tête d’Or. Ce parc de 117 hectares, fait parti des plus grands parcs de France. Dans ce parc se trouve de nombreux éléments tels que le Vélodrome, le chalet des gardes, la roseraie ou encore le monument aux morts de l’île aux Cygnes.

Bilan Carbone Villeurbanne

En 2015, la ville de Villeurbanne publie un bilan carbone. Il s’agit du nombre de tonnes de CO2 équivalentes produites de manière directes ou indirectes par les institutions, industries et habitants de la ville. Depuis la loi Grenelle II de 2012, tous les 4 ans, les collectivités de plus de 50 000 habitants se doivent de réaliser un bilan carbone.

Le bilan carbone de la ville de Villeurbanne révèle qu’il y a 7 sources de gaz à effet de serre dans la ville. Celles-ci sont à l’origine de la production de 323 056 T CO2eq. En revanche, elles ne produisent pas toute la même quantité de gaz à effet de serre. Voici le taux d’émission en fonction de chaque source :

  • À Villeurbanne, la plus grande source d’émission est indéniablement le transport routier. Les trajets en voitures sont responsables de l’émission de 138 221 T CO2eq, soit 42% des émissions de la ville.
  • La deuxième source de pollution de la ville est le secteur résidentiel. 79 193 T CO2eq sont produites par les habitants de Villeurbanne. Ils sont donc à l’origine de presque 25% des émissions de la ville.
  • Un autre secteur qui est responsable d’une grande pollution est le secteur tertiaire, en un an, il émet 42 588 T CO2eq, soit 13% des émissions de la ville.
  • L’agriculture est un secteur qui en général produit beaucoup de gaz à effet de serre : à Villeurbanne, il est à l’origine de la création de 31 718 T CO2eq
  • Le secteur industriel émet une quantité de CO2eq similaire à celle de l’agriculture. Il est responsable de la libération de 27 641 T CO2eq.
  • Les émissions dues au traitement des déchets sont de 2 560 T CO2eq. Celles-ci peuvent paraître minimes comparées aux précédentes sources, pourtant leur impact sur le réchauffement climatique n’est pas négligeable.
  • Finalement, les dernières émissions de la ville sont dues aux transports non-routiers. Ils produisent 1 136 T CO2eq.

La répartition des émissions est quelque peu différente de celle des autres villes de France. En effet, la part des émissions industrielles n’est que de 9% contre 24% en moyenne. Cette différence s’explique par le faible nombre de sites industriels à Villeurbanne. Cette particularité à aussi pour conséquence d’augmenter l’impact du secteur résidentiel.

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Plus d'infos à propos de la ville de Le Mans

Le Mans

Grâce à ses rôles de leaders politique, la ville du Mans possède une histoire très riche. Elle fut notamment la capitale du comté du Maine avant de devenir aujourd’hui le chef-lieu de la Sarthe. Cette place de pouvoir lui valut d’être de nombreuses fois attaquée. Les principaux envahisseurs furent ses voisins : le royaume d’Anjou et de Normandie.

Aujourd’hui, la ville est surtout connue pour sa course de voitures appelée “Les 24h du Mans”. Chaque année, ils sont des milliers à se presser pour assister à cette course mythique. Il s’agit de la troisième course la plus prestigieuse au monde.

Les 24h du Mans ont lieu pour la première fois en Mai 1923. La course qui se déroule en 24 heures à désormais lieu en Juin, généralement la 24ème semaine de l’année. Chaque année, une personnalité vient inaugurer ce grand événement. Parmi ceux qui sont venus, il y a Brad Pitt, Luc Besson ou encore François Holland.

Autrement, la ville est également célèbre pour sa magnifique cathédrale. Haute de 64 mètres, la Cathédrale Saint-Julien du Mans est finie vers l’an 1430. Depuis, elle doit être souvent rénovée notamment à cause des attaques dues à la pollution.

Bilan Carbone Le Mans

86 000 T CO2eq, il s’agit de la quantité de gaz à effet de serre émis par la métropole du Mans au cours de l’année 2010. Ces émissions sont produites par sept sources différentes, dont trois qui se partagent 72% des émissions. Les trois secteurs les plus polluants de la ville du Mans sont cités ci-dessous :

  • La plus grande source de pollution de la ville du Mans est le traitement des déchets. 27% des émissions de la métropole sont causées par les déchets. Ainsi, ils sont responsables de la création de 23 220 T CO2eq ;
  • Les achats sont pour leur part à l’origine de 23% des émissions de la ville, soit de la production de 19 780 T CO2eq ;
  • Finalement, c’est l’énergie qui termine le trio des secteurs les plus pollueurs. L’utilisation d’énergie par la ville du Mans libère 18 920 T CO2eq ce qui équivaut à 22% des émissions de la métropole.

Il existe encore 5 sources de pollutions dans la métropole du Mans. Celles-ci produisent moins de gaz à effet de serre que celles précédemment citées. Il ne faut pourtant pas minimiser leur part de responsabilité dans les changements climatiques. La pollution vient notamment de :

  • Le transport est une grande source de pollution, il est à l’origine de l’émission de 10 300 T CO2eq, autrement dit de 12% de la production totale de gaz à effet de serre du Mans ;
  • Les déplacements de personnes libèrent 9 460 T CO2eq dans l’atmosphère en un an. Cela représente 11% des émissions du Mans. Parmi tous les moyens de transport existants, c’est la voiture qui est privilégiée par les Manceaux, elle est utilisée dans 71% des déplacements. La métropole du Mans souhaite réduire ce chiffre en incitant ses habitants à utiliser un maximum les transports en communs.
  • L’éclairage public produit 2% des émissions de la ville soit 1 720 T CO2eq ;
  • De même que l’éclairage public, les bâtiments et infrastructures sont responsables de 2% des émissions de la ville ;
  • La plus petite source de gaz à effet de serre de la ville est la climatisation, celle-ci est responsable de 0,3% des émissions de la ville, soit de 258 T CO2eq.
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Plus d'infos à propos de la ville de Aix-en-Provence

Aix-en-Provence

Comme c’est le cas pour beaucoup de ville françaises, la fondation d’Aix-en-Provence remonte à l’époque de l’Empire Romain. L’emplacement de la ville est choisi pour sa richesse thermale. La ville, qui est appelée Aquae Sextiae, possède à la fois des sources d’eau chaude et d’eau froide.

Après la chute de l’Empire Romain, la ville subit de nombreuses attaques des Sarrasins. Ce n’est qu’au Xème siècle que la ville recommence à se développer. Elle est choisie comme lieu de résidence par de nombreux dirigeants de Provence. La ville devient prospère au XVème siècle grâce au Roi René qui créer de nombreux quartiers dans la ville. En 1481, le Roi de Provence de l’époque lègue sa région au Roi de France.

Depuis le XIXème siècle, la ville ne cesse de progresser, d’abord en ouvrant plusieurs écoles et universités puis en développant son patrimoine culturel.

Parmi les monuments les plus célèbres de la ville figure :

  • La cours Mirabeau ;
  • La cathédrale Saint-Sauveur ;
  • Le musée Granet ;
  • L’hôtel de Caumont ;
  • La fontaine de la Rotonde de Paul Cézanne.

Bilan Carbone Aix-en-Provence

En 2007, la ville d’Aix-en-Provence réalise son premier bilan carbone. Le but de cette démarche est de définir la quantité de gaz à effet de serre que produisent la ville et ses habitants. Ce bilan carbone indique que, sans compter l'industrie de l’énergie, la ville d’Aix-en-Provence produit 3 213 333 T CO2eq en une année. Le détail des émissions est le suivant :

  • Les transports sont à l’origine de 48% des émissions de la ville. Il s’agit là d’une grande source de pollution puisqu’ils produisent 1 542 400 T CO2eq ;
  • Vient ensuite le secteur industriel, il est pour sa part responsable de 27% des émissions d’Aix-en-Provence. Cela équivaut à la production de 867 600 T CO2eq ;
  • Un secteur qui pollue presque autant que le précédent est le secteur résidentiel. En produisant 706 934 T CO2eq, le secteur résidentiel est responsable de 22% des émissions de la ville ;
  • L’agriculture est responsable de la production de 2% des émissions de la ville soit de 6 427 T CO2eq ;
  • Finalement la dernière source de pollution de la ville est le traitement des déchets. Ils produisent 1% des émissions total de la ville soit 3 213 T CO2eq.

Le Plan Climat 2014 d’Aix-en-Provence permet de définir les objectifs de la ville en matière de transition énergétique. Entre 2007 ou les émissions de gaz à effet de serre de la ville étaient d’environ 3 000 000 T CO2eq, alors qu’en 2013, elles sont de 2 950 000 T CO2eq. La ville à réussi à économiser 548 763 T CO2eq.

La majeure partie des économies sont réalisées grâce à la production et l’utilisation d’énergies renouvelables à la place d’énergies fossiles. Le Plan Climat visent également d’autres point de pollution, il prévoit ainsi de :

  • Promouvoir le covoiturage ;
  • Favoriser l’usage de vélos et de voiture électrique ;
  • Réduire l’empreinte carbone des logements sociaux ;
  • Diminuer la consommation d’énergie ;
  • Favoriser l’utilisation d’énergies renouvelables ;
  • Participer au développement de la filière bois énergie.
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Plus d'infos à propos de la ville de Clermont-Ferrand

Clermont-Ferrand

Clermont-Ferrand est une ville de {{ api.city_information.population }} qui est le chef lieu de l’{{ api.department_information.region_name }} et la préfecture du département du {{ api.department_information.slug }}.

En 1731, le Roi Louis XV décide que les villes de Clermont et de Montferrand doivent fusionner. Ressort alors de cette fusion une ville unique appelée Clermont-Ferrand. Malgré leur supposée fusion, les deux villes restent très longtemps séparées par un vide autour de l’avenue de la République.

L’histoire de Clermond-Ferrand est très riche, pendant longtemps, elle était la capitale de l’Auvergne. Autrement, la ville est devenue la capitale française le temps d’une journée. Le 29 Juin 1940, la France cherche une nouvelle capitale sur le territoire libre. Le général Pétain choisit d’installer son administration à Clermont-Ferrand avant de finalement partir le lendemain pour s’installer à Vichy.

Pour ceux qui souhaitent visiter la ville, certains monuments sont incontournables. C’est notamment le cas de l'impressionnante cathédrale Notre-Dame-De-L'assomption. Cet édifice est bâti en 1248 sur les restes d’une ancienne cathédrale romaine. Située sur une butte, la cathédrale domine la ville. De plus, son architecture gothique la rend extrêmement reconnaissable.

Parmi les autres bâtiments à voir, il y a la Basilique Notre-Dame-du-Port. Il s’agit là d’une église de style romaine, construite au XIIème siècle. Il y a également la place de Jaude et le jardin Le coq.

Pour pouvoir admirer la ville, il est possible de se rendre au Parc de Motjuzet. Ce parc de 26 hectares est situé sur les hauteurs de la ville, à 486 mètres au-dessus de la ville. À l’intérieur du parc, se trouvent deux sculptures contemporaines : la fontaine à induction chromatique de Carlos Cruz Diez et la boule erratique de Takashi Naraha.

Bilan Carbone Clermont-Ferrand

Le bilan carbone est une méthode de comptage développée en 2011 par l’ADEME. Cette mesure permet de connaître la quantité de gaz à effet de serre libérée par l’activité humaine. Les émissions comptabilisées sont à la fois directes et indirectes. En 2012, la loi Grenelle II est mise en circulation : celle-ci impose que toutes les communautés de plus de 50 000 membres réalisent un bilan carbone tous les 4 ans.

Lors de la réalisation de son bilan carbone en 2011, Clermont-Ferrand a pu répartir les émissions selon 5 sources. En les additionnant, on apprend que la ville émet environ 26 045 T CO2eq par an.

  • L’une des sources se démarque, il s’agit du secteur de l’énergie. À elle seule, elle est responsable de 72% des émissions de la ville. Cela équivaut à la production de 18 700 T CO2eq. Parmi le secteur de l’énergie, il existe différentes sources de pollution. 89% des émissions dues au secteur de l’énergie viennent de la combustion, sur place, d’énergie. C’est-à-dire les émissions qui ont lieu lors de l’extraction ou lors du raffinage de l’énergie. Seul 8% des émissions sont dues à l’électricité.
  • Bien moins pollueur que l’énergie, les achats sont tout de même responsables de l’émissions de plus de 3 603 T CO2eq. Cela représente 14% des émissions de Clermont-Ferrand ;
  • Vient ensuite les immobilisations, en produisant 1 419 T CO2eq, celles-ci sont à l’origine de 5% de la pollution qui est créée par la ville ;
  • Les déplacements libèrent dans l’atmosphère presque autant de gaz à effet de serre que le font les immobilisations. Ils produisent 1 386 T CO2eq par an ;
  • Finalement, les 938 T CO2eq restant sont émis par les procédés industriels. Cela représente 4% des émissions de Clermont-Ferrand.
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Plus d'infos à propos de la ville de Brest

Brest

Brest est une ville de {{ api.city_information.population }} habitants située en {{ api.department_information.region_name }}. Brest fait partie des villes les plus à l’Ouest de France, ainsi en été le soleil s’y couche presque une heure plus tard que les villes les plus à l’Est.

La position stratégique de la ville fait qu’en 1631, Richelieu, crée un port militaire à Brest. Au XVIIème siècle, ce port est l’un des deux seuls capable d'accueillir les plus grands vaisseaux de guerre. Au XIXème siècle, les anglais réalise un un blocus ce qui paralyse le port de Brest.

Cette situation se termine lorsqu’en 1865, Napoléon installe une ligne de train faisant le trajet Montparnasse - Brest. C’est également à cette période qu’il fait construire le port de commerce. Les échanges avec la ville font qu’au XXème siècle, Brest est l’une des première ville francophone de Bretagne.

Brest est désormais une ville universitaire réputée, elle accueille plus de 25 000 étudiants. À Brest sont présents des écoles d’ingénieurs, des écoles de commerce, une école d’officier et une fac de médecine. Les étudiants choisissent cette ville pour son environnement culturel ainsi que le cadre de vie très dynamique et abordable.

Bilan Carbone Brest

La ville de Brest à réaliser un bilan carbone en se basant sur des données de 2005. La ville à étudier les émissions de tous les secteurs d’activités humaines pour déterminer combien de gaz à effet de serre il rejette dans l’atmosphère. Le bilan carbone de la ville indique qu’en un an, celle-ci émet 945 888 T CO2eq. Rapporter sur le nombre d’habitants, cela signifie que chaque habitants de Brest est à l’origine de 4,5 T CO2eq.

90% des émissions de la ville sont dites énergétiques. Il s’agit des émissions dues à l’utilisation d’énergie, par exemple lors de la combustion de gaz ou de fioul. L’utilisation d’énergie est un procédé qui crée beaucoup de pollution.

  • La plus grande source de consommation d’énergie direct est le secteur résidentiel. Ce secteur émet presque 300 000 T CO2eq, soit 31% des émissions directes ;
  • Il y a ensuite le transport de voyageur, qui est responsable de la création de 26% des émissions ;
  • La troisième plus grosse source de pollution est le secteur tertiaire, il produit 17% des émissions de la dues à l’utilisation d’énergie ;
  • Vient ensuite le secteur de l’industrie qui émet 9% de ces émissions ;
  • Il est suivi par le fret, qui en émet 8% ;
  • Arrive ensuite le secteur de l’agriculture avec la production de 7% des émissions causées par l’énergies ;
  • Les déchets et leurs traitements sont responsables de 2% des émissions ;
  • La dernière source de pollution est la pêche, qui émet les derniers 0,2%.

Les émissions dites “non-énergétique” représentent tout juste 10% des émissions de la ville de Brest. Elles produisent tout de même 116 184 T CO2eq. Les sources de cette pollution sont, dans l’ordre d’émission : l’industrie, l’agriculture, le secteur tertiaire et les déchets.

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Plus d'infos à propos de la ville de Tours

Tours

Tours est une ville de l’Ouest de la France. Située dans la région de {{ api.department_information.region_name }}, elle est le chef-lieu du département {{ api.department_information.name }}. Avec {{ api.city_information.population }} habitants, la ville de Tours est l’une des 30 plus grandes villes de France.

Tours possède une histoire très riche qui peut être reconstituée en visitant les lieux les plus emblématiques de la ville. Il faut notamment découvrir la Basilique Saint-Martin de Tours. Celle-ci est bâtie en la mémoire de Saint-Martin, le troisième évêque de Tours. Il marque l’histoire de la ville grâce à sa foie très pure et son choix de vivre comme les plus pauvres. Le Saint-Martin repose désormais dans la crypte de la basilique.

Les visiteurs peuvent également admirer la Cathédrale Saint-Gatien. La particularité du monument tient à son imposante façade de style gothique. Celle-ci est dédiée au premier évêque de la ville : le Saint-Gatien.

Bilan Carbone Tours

La ville de Tours réalise un bilan carbone en 2008, sur la base de ses émissions de 2007. Ce bilan carbone permet d’estimer la quantité de gaz à effet de serre que la ville libère en un an. La métropole de Tours Plus, émet 2 404 000 T CO2eq en 2007. Rapporté au nombre d’habitants, cela implique que chaque Tourangeaux émet 8,8 T CO2eq. À Tours, les 10 postes émetteurs de gaz à effet de serre sont les suivants :

  • La principale source de pollution de la ville de Tours est le secteur résidentiel. Au moment où l’évaluation des émissions est réalisée, il y 125 285 logements dans l'agglomération de Tours. Que ce soit par l’utilisation de chauffage, d’éclairage ou à cause de l’informatique, tous ces logements sont source de pollution. Au total, le secteur résidentiel produit 463 000 T CO2eq, soit 19% des émissions totales de la ville ;
  • Presque aussi polluant que le secteur résidentiel, le secteur industriel est responsable de 18% des émissions de la ville de Tours, c’est-à-dire de la production de 448 400 T CO2eq. Cette pollution est majoritairement due à la grande consommation d’énergie par l’industrie ;
  • Le fret ou transport de marchandises produit 382 700 T CO2eq, ce qui équivaut à 16% des émissions de la ville. Presque l’intégralité des émissions est due au transport routier. 39% sont causés par le transport sortant, 30% par le transport entrant et 25% est produit par le transport de marchandises qui traversent le pays uniquement.
  • Le déplacement de personnes est également une grande source de pollution pour la ville de Tours. Cela représente 353 000 T CO2eq émises soit 15% des émissions totale. Les habitants de la métropole sont responsables de 55% de ces émissions, les 45% restant sont produits par les visiteurs ou les routiers en transits ;
  • L’aménagement urbain est source de 12% des émissions de la ville, soit de 260 700 T CO2eq. Seul 3% de cette pollution est due à la création de bâtiments, le reste est émis lors du goudronnage des routes ;
  • Le secteur tertiaire est responsable de l’émission de 166 800 T CO2eq, soit de 7% de la pollution de la ville. Ces émissions sont dues à l’utilisation d’énergies fossiles pour l’éclairage et la climatisation des bureaux ;
  • 140 700 T CO2eq sont créées lors de la fabrication de biens. Le papier et le carton sont responsables de 48% de ces émissions, le plastique de 28%, le verre de 14% et les métaux sont responsables des 10 derniers pourcents ;
  • Si l'utilisation d’énergie est source de pollution, la création de ces énergies l’est tout autant. Sur le territoire de Tours Plus sont présentes cinq chaufferies qui produisent 100 700 T CO2eq par an. Cela équivaut à 4% des émissions de l’agglomération ;
  • Le traitement des déchets est responsable de 2% des émissions de la ville, ce qui équivaut à la libération de 42 100 T CO2eq ;
  • 1% de la pollution atmosphérique de Tours est due au secteur de l’agriculture. La ville de Tours étant majoritairement urbaine, le secteur de l’agriculture y est peu développé. C’est pour cela que la production de gaz à effet de serre de ce secteur n’est que de 17 200 T CO2eq.

3% des émissions de la ville sont compensées par ce qui s'appelle un puit de carbone. Il s’agit en réalité d’une forêt qui absorbe une partie du CO2 émis par la ville. En entretenant bien la forêt, celle-ci compense 80 800 T CO2eq.

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Plus d'infos à propos de la ville de Limoges

Limoges

Limoges, est la préfecture de la Haute Vienne, dans la région de {{ api.department_information.region_name }}. Avec {{ api.city_information.population }} habitants, il s’agit de la deuxième plus grande ville de la région. Elle fait également partie des 30 plus grandes villes de France.

Depuis sa création, Limoges a toujours eu un rôle politique important. Les Romains ont créé la ville pour donner une capitale à la région du Lémovices. Au Moyen- ge, elle réussit à conserver de l’influence grâce à son abbaye. La ville est désormais surnommée “La ville Rouge” à cause de plusieurs événements révolutionnaires du XIXème siècle et du fait qu’elle vote essentiellement à gauche.

Limoges est aujourd’hui réputée pour son savoir-faire dans la boucherie, le luxe et dans les équipements électriques pour le bâtiment. La ville possède également un héritage fort dans le secteur de la porcelaine. En 2017, l’UNESCO lui dessert même le titre “Artisanat et Arts populaires” pour ses céramiques, son travail de l’émail et ses porcelaines. Aujourd’hui, il est possible de visiter certains ateliers de porcelaine de la ville ou encore de trouver de belles pièces dans l’une des boutiques de Limoges.

Il est également possible d’admirer les monuments phares de la ville. Parmi les incontournables figures la cathédrale Saint-Etienne de Limoges. La construction de ce très bel édifice commence dès le XIIIème siècle, il n’est pourtant fini qu’à la fin du XIXème siècle. Le charme de ce lieu vient de ses vitraux ainsi que des immenses voûtes présentes à l'intérieur de la cathédrale.

Un autre incontournable de la ville de Limoges est le jardin de l'Évêché. C’est notamment dans ce parc de 5 hectares que se trouve le palais de l'Évêché et le musée des Beaux-Arts. Il est également conseillé de flâner dans les différents jardins : le jardin botanique, le jardin à la française...

Bilan Carbone Limoges

En 2011, l’ADEME, invente une nouvelle méthode de calcul : celle-ci est appelée “bilan carbone”. Il s’agit du compte des émissions de gaz à effet de serre d’une institution, d’une entreprise ou bien d’une personne. Que les émissions soient directes ou non, celles-ci sont prises en compte dans le calcul du bilan carbone. Pour que tous les gaz à effet de serre soient exprimés dans la même unité, ils sont convertis en tonnes équivalentes de CO2.

Le bilan carbone de Limoges est estimé à 1 485 kT CO2eq, sur la base des données de 2010. 70% de ces émissions sont causées par l’utilisation d’énergie. En effet, les énergies fossiles sont source d’une grande pollution. Les postes de pollution énergétique sont diverses, voici la répartition de pollution en fonction de chaque source :

  • Le secteur résidentiel est la principale source de pollution énergétique. En un an, ce secteur émet 404 kT CO2eq, il est donc à l’origine de 27% des émissions de la ville de Limoges ;
  • L’agriculture est également une grande source de pollution, elle représente 25% de la pollution de Limoges soit 366 kT CO2eq. Il s’agit du principal secteur créant de la pollution non-énergétique, en effet la fermentation bovine est émettrice de nombreux gaz à effet de serre ;
  • Les transports créent 291 kilos de tonnes de CO2 equivalent ;
  • Pour sa part, le secteur tertiaire est source de 222 kT CO2eq ;
  • Les procédés industriels libèrent 159 kT CO2eq dans l’atmosphère ;
  • Finalement, ce sont les déchets qui sont à l’origine des trois derniers pourcents de pollution.
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Plus d'infos à propos de la ville de Amiens

Amiens

Avec ses {{ api.city_information.population }} habitants, Amiens fait partie des 30 plus grandes villes de France. La commune est la préfecture de son département, à savoir de la {{ api.department_information.name }}, elle est également le chef-lieu de son canton et surtout la capitale de la région {{ api.department_information.region_name }}.

En plus de son rayonnement politique, la ville possède plusieurs monuments très célèbres. Le plus connu de tous reste la Cathédrale-Notre-Dame-D’Amiens. Avec ses 200 000m3, il s’agit de la cathédrale la plus vaste de France. Outre sa taille, elle est également connue pour son imposante façade de style gothique. Sur le devant, il y a deux tours reliées par la façade et en leur centre se tient une magnifique rosace en vitrail.

À Amiens, il est possible de visiter la maison de Jules Verne. L’auteur y a vécu de 1882 à 1900. La maison est aujourd’hui un musée qui retrace la vie de l’écrivain. Pour mieux comprendre, ses œuvres, sa vie personnelle et public sont détaillées dans ce musée. Pour découvrir les œuvres d’autres artistes, il faut se rendre au musée de Picardie. Il s’agit d’un musée d’arts et d’archéologie qui détient la distinction “Musée de France”.

La ville a également de quoi satisfaire les amoureux de la nature. En plus du Parc Saint-Pierre, la ville possède un jardin des plantes et un parc zoologique. Il y a environ 300 animaux de 89 espèces différentes dans ce zoo, toutes d’origines différentes.

La ville est si riche en histoire, par ailleurs, Amiens est la première ville en nombre d’inscriptions au patrimoine de l’UNESCO.

Bilan Carbone Amiens

Un bilan carbone est un moyen de mesurer les émissions de carbone d’une entité. Tous ceux qui le souhaitent peuvent en réaliser un, il est tout de même obligatoire pour les villes de plus 50 000 habitants et les entreprises de plus de 250 personnes. Cela permet à ces grands ensemble de prendre conscience de ce qu’ils émettent et de trouver des solutions pour réduire leurs émissions.

C’est ainsi qu’en 2016, la ville d’Amiens quantifie ses émissions grâce à un bilan carbone. En une année, la ville est à l’origine de la libération de 55 350 T CO2eq. Ces émissions sont produites par 5 secteurs :

  • Ce sont les immobilisations qui sont à l’origine de la plus grande pollution dans la ville. Dans le cas d’Amiens, ils sont à l’origine de 39% des émissions, soit de la production de 21 587 T CO2eq ;
  • Une autre source importante de pollution est le transport. 32% des émissions de la ville sont produites lors des déplacements, il s’agit donc d’une pollution de 17 712 T CO2eq ;
  • Les bâtiments sont également responsables d’une grande pollution, ils produisent 8 302 T CO2eq par an. Cela représente 15% des émissions d’Amiens ;
  • 13% des émissions de la ville sont libérées par les achats. Il s’agit donc de l’émission de 7 195 T CO2eq ;
  • Finalement, ce sont les déchets qui sont responsables de l’émission du dernier pourcentage de gaz à effet de serre.
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Plus d'infos à propos de la ville de Annecy

Annecy

Annecy est une ville de {{ api.city_information.population }} située en {{ api.department_information.region_name }}. La commune est à la fois la préfecture de son département, {{ api.department_information.dept }}, et de sa région. La ville fait partie des 30 plus grandes de France et est encore plus vaste lorsque l’on parle du Grand Annecy. Celui-ci est composé de plus de 140 000 habitants répartis sur 12 communes.

L’un des emblèmes de ville d’Annecy est son immense lac. Situé à côté de la ville, celui-ci fait 27,59km2. C’est dans ces eaux que sont retrouvées des traces de civilisations datant de la préhistoire. Des vestiges du néolithique gisent au fond du lac.

C’est pourtant en -27 av. JC que la ville d’Annecy voit véritablement le jour. Elle est créée par les Romains car elle se situe à un emplacement stratégique. La ville est à la croisée de trois grandes routes romaines. L’une mène au Nord, une autre mène au Sud et enfin une mène au Sud-ouest. Alors qu’à cette époque la ville prospère, la chute de l’empire romain en fait une cible de choix pour les envahisseurs et la ville disparaît.

Annecy ne réapparaît qu’au XIème siècle sous le nom d’Annecy-Le-Neuf. À partir du XIIIème siècle, la ville est choisie comme résidence des dirigeants de la région. Dans un premier temps, ce sont les Comtes de Genève qui s’y installent. Ils sont ensuite remplacés par les Comtes de Savoie qui eux-mêmes finissent par laisser leur place. Plus tard, sous l’apanage de Genevois-Nemours, Annecy est faite capitale de Savoie.

Il faut attendre 1861 pour qu’Annecy soit rattachée à la France. Aujourd’hui, la commune occupe toujours une place de choix dans sa région. Elle attire d’ailleurs de plus en plus de français, chaque année, ils sont 11 000 à venir s’installer dans la métropole d’Annecy.

Bilan Carbone Annecy

Un bilan carbone est un moyen de quantifier les émissions de carbone d’une ville, d’un objet ou d’une personne. Il est calculé le nombre de CO2 eq que produit chaque source de gaz à effet de serre. L’addition de toutes les émissions permet de connaître le taux de pollution total dont la ville est responsable. Une fois conscient de ses émissions, les collectivités peuvent mettre en place des plans d’actions pour réduire leur impact.

Le bilan carbone de la métropole d’Annecy indique que celle-ci émet 33 000 T CO2eq en un an, sur la base des valeurs de 2010. La répartition selon chaque poste d’émission est la suivante :

  • La plus grande source de pollution de la ville d’Annecy est sans aucun doute le traitement des déchets. Plus de 50% des émissions de la commune sont produites par les ordures. Cela représente 16 500 T CO2eq. Cette pollution est créée pour plus de 90% lors de l’incinération des déchets. Les 10% restants sont émis par la filière du recyclage et du compostage ;
  • La seconde source de pollution de la ville d’Annecy est le transport automobile. Les déplacements sont responsables de 17% des émissions de la ville, soit 10 900 T CO2eq ;
  • La troisième source d’émission est l’utilisation d’énergie par les bâtiments. Cela produit 3 300 T CO2eq, autrement dit, 10% des émissions de la métropole d’Annecy ;
  • Vient ensuite les émissions dues aux déplacements domicile-travail des agents de la ville. Ces trajets qui à première vu semblent anodins, sont en réalité responsables de 9% des émissions de la ville. C’est donc 2 970 T CO2eq qui sont libérés dans l’atmosphère en un an ;
  • Les deux dernières sources de pollution émettent autant l’une que l’autre, il s’agit des achats et des déplacements de visiteurs. Ces deux postes sont tous les deux à responsables de 7% des émissions de la ville soit de la production de 2 310 T CO2eq chacun.
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Plus d'infos à propos de la ville de Perpignan

Perpignan

Perpignan est une ville du Sud-Est de la France située non loin de la frontière espagnole. De part son histoire et sa proximité avec l’Espagne, la ville est très influencée par l’architecture catalane. Le centre de la ville est fait selon le modèle des villes espagnoles. Les rues sont étroites, les façades sont faites de galets de rivière et de cayroux et on retrouve sur les places des platanes et des ormes.

On retrouve également l’influence espagnole dans les musées de la ville. Le plus célèbre est le Castillet, il s’agit d’un musée consacré à la culture catalane. Il prend place dans l’ancienne porte de l’enceinte de la ville. Le bâtiment est construit au XIVème siècle et Louis XI fait ajouter la terrasse quelques années après. Au XVIIème et XVIIIème siècle, l'édifice change de fonction, il devient une prison.

Un autre monument à l’influence très catalane est le Palais des rois de Majorque. Il s’agit d’un des vestiges du passé espagnol de la ville. En 1276, Jacque II, le Roi de Majorque choisit Perpignan comme capitale. Il fait bâtir, sur la colline Sud de la ville, un château de style gothique.

La ville est également riche de monuments religieux. La cathédrale Saint-Jean-le-Vieux est un lieu à voir. Construite au XIVème siècle, la cathédrale est elle aussi dans un style gothique. Il y a également l’église Saint-Jacques de Perpignan à admirer.

Bilan Carbone Perpignan

Le réchauffement climatique est un enjeu majeur de notre société. Il ne s’agit plus seulement d’informer sur les dangers du phénomène, il faut aussi agir. C’est pour cela, que l’État à ratifier les accords de Paris. À travers le Plan Climat, la France s’engage à réduire ses émissions. Chaque ville peut adapter ce Plan Climat afin de le faire correspondre à ses habitudes de consommation.

Pour savoir combien de CO2eq la ville libère dans l’atmosphère, Perpignan réalise en 2012 un Beges (Bilan d’Émission de Gaz à Effet de Serre). Ce bilan révèle qu’en un an, la ville émet 27 044 T CO2eq. Il y a quatre sources majoritaires d’émissions :

  • Dans la ville de Perpignan, la plus grande source de pollution est le transport. Les déplacements sont responsables de la production de 13 664 T CO2eq. Parmi les trois types de trajets possibles : logement-travail, employés et visiteurs ; ce sont les visiteurs qui polluent le plus. À eux-seuls, ils produisent 9 373 T CO2eq. Les trajets domicile-travail émettent 3 396 T CO2eq et les déplacements des agents de la ville en émettent 894 T CO2eq ;
  • Après les déplacements, c’est l’énergie qui est la plus grande source de pollution. La combustion d’énergie fossiles produit 5 182 T CO2eq et l’électricité en produit 1 358 T CO2eq. Au total, l’utilisation d’énergie est à l’origine de la création de 6 541 T CO2eq ;
  • Les achats de biens et de services sont responsables de l’émission de 4 419 T CO2eq. Les sources de pollution dans les achats sont : la création et l’utilisation de papier et de carton, les ratios monétaires et les repas. Ils émettent respectivement 863 T CO2eq, 1 847 T CO2eq et 1 708 T CO2eq ;
  • Finalement, la dernière source de pollution est l’immobilisation. Parmi cette catégorie, le secteur le plus polluant est celui des bâtiments, il produit 1 454 T CO2eq. Vient ensuite les voitures, le mobilier et les machines, ceux-ci émettent 649 T CO2eq. La dernière catégorie est l’informatique, elle libère 318 T CO2eq en un an. Au total, l'immobilisation est source de 2 421 T CO2eq.
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Plus d'infos à propos de la ville de Nîmes

Nîmes

La ville de Nîmes voit le jour autour d’une source d’eau qui peut être associée à une fontaine naturelle. En effet, l’eau sort d’elle-même du sol. Très vite, les hommes y voient un caractère sacré et décident de bâtir un village autour de cette source. Ils appellent le village de la même manière que la source, à savoir Nemausus. Aujourd’hui, cette source se trouve dans la fontaine de Nîmes.

La fontaine n’est pas la seule chose à voir dans la ville de Nîmes, il faut également découvrir les arènes de Nîmes. Il s’agit d’un amphithéâtre construit par les Romains au Ier siècle pour accueillir des jeux. Durant les périodes de crise, les arènes changent de fonctions, elles servent de refuge aux habitants de Nemausus. Au Moyen- ge, les arènes deviennent une extension de la ville, il y a des rues, des magasins… C’est seulement après le XIX, le bâtiment acquiert la fonction qu’on lui connaît aujourd’hui, à savoir d'accueillir les corridas.

Les Romains ont également construit un magnifique aqueduc qui est aujourd’hui appelé le Pont du Gard. Il est construit au-dessus du gardon et permet d’amener l’eau d’Uzès à Nîmes.

Aujourd’hui la ville c’est beaucoup développée jusqu’à devenir la capitale de son département : Le Gard. De plus, la ville compte près de {{ api.department_information.population }} habitants.

Bilan Carbone Nîmes

Nîmes réalise en 2011 un bilan carbone. Il s’agit d’un moyen de compter les émissions de gaz à effet de serre d’une personne, une institution ou une ville. Toutes les émissions, qu'elles soient produites de manière directes ou indirectes sont quantifiées. Ce bilan carbone révèle que la ville de Nîmes émet 380 kT CO2eq en 1 an. Ramené sur le nombre d’habitants, cela signifie que chaque Nîmois est responsable de l’émission de 1,7 kT CO2eq.

Les émissions de la ville de Nîmes sont créées par les secteurs suivants :

  • La plus grande source de pollution de la ville de Nîmes est le secteur résidentiel, il produit 34% des émissions de la ville, soit l’équivalent de 192,4 kT CO2eq ;
  • Vient ensuite le transport de personnes, celui-ci produit 114 kT CO2eq. Autrement dit 30% des émissions de la ville de Nîmes sont causées par les déplacements ,
  • Le troisième poste de pollution est le secteur tertiaire. Celui-ci est responsable de 15% des émissions de gaz à effet de serre de Nîmes. Cela équivaut à la libération de 50 kT CO2eq ;
  • Le secteur industriel produit 11% de la pollution de la ville soit 41,8 kT CO2eq ;
  • Le transport de marchandises, aussi appelé fret, libère 34,2 kT CO2eq dans l’atmosphère ;
  • Finalement, c’est le secteur de l’agriculture qui pollue le moins avec la production de 3,8 kT CO2eq. Cela correspond à 1% des émissions totale de la ville de Nîmes.

Dans un souci de respect de l’environnement et pour limiter les risques pour la santé de ses habitants, la ville de Nîmes s'est engagée dans un Plan de Protection de l’Atmosphère. Au total, ce programme prévoit 16 actions qui doivent permettre de diminuer le taux d’émissions des pôles cités précédemment.

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Plus d'infos à propos de la ville de Reims

Reims

Reims est une ville du Nord-Est de la France, où vivent plus de {{ api.city_information.population }} Rémois. Située dans la {{ api.department_information.region_name }}, la ville est surtout connue pour son grand rôle politique durant les époques monarchiques.

Entre le XI et le XIX, tous les Rois de France sont sacrés dans la Cathédrale Notre-Dame de Reims. Pour diverses raisons, il y a tout de même 7 rois qui ne sont pas sacrés dans cette cathédrale. Un autre élément qui rend cette cathédrale célèbre est l’histoire de Jeanne D’Arc. C’est dans la Cathédrale Notre-Dame de Reims qu’elle aurait assisté au sacre de Charles VII avant de diriger ses armées peu de temps après.

La cathédrale n’est pas le seul monument à visiter dans la ville de Reims, parmi les plus spéciaux figure le palais du Tau, la basilique Saint-Rémi, la porte de Mars ou encore la Villa Demoiselle.

Un autre incontournable de la ville est la visite d’une maison de champagne. Il est possible de découvrir les secrets des plus grands vignobles comme par exemple ceux de : Moët et Chandon, Veuve Clicquot-Ponsardin, G.H Mumm...

Bilan Carbone Reims

Depuis un arrêté préfectoral datant de 2015, la ville de Reims est engagée dans ce quelle appelle un PPA : Plan de Protection de l’Atmosphère Rémoise. Les objectifs du PPA sont de réduire de 40% les émissions de dioxyde d’azote et de 30% l’émission de poussière. Reims souhaite atteindre de tels objectifs pour préserver la santé de ses habitants. En effet, ces particules sont responsables de plus de 42 000 décès chaque année.

Ce plan d’action est basé sur la qualité de l’air de 2008. Cette année-là, 3 256 T de Nox (dioxyde d’azote) sont émis par la ville de Reims. Ces gaz toxiques sont libérés par différents postes d’émissions. Voici la répartition des émissions en fonction de chaque poste :

  • Ce sont les transports qui émettent le plus de dioxyde d’azote, dans la ville de Reims, ils produisent 1 790 T de Nox ;
  • L’industrie est la deuxième source de pollution de la ville, ce secteur crée 750 T de Nox par an ;
  • Non loin derrière, le secteur résidentiel/tertiaire est responsable de la production de 665 T de Nox ;
  • Finalement, le reste des particules de dioxyde d’azote est émis par l’agriculture : 51 T de Nox sont libérées.

La ville de Reims s’est également renseignée sur sa production de particules fines (PM10). Ces particules sont extrêmement meurtrières, leur concentration dans l’air doit être très faible pour que la santé des Rémois ne soit pas menacée.

  • Le secteur de l’industrie est un grand producteur de particules fines, il en libère 181 T de PM10 par an ;
  • Le secteur résidentiel/tertiaire est quant à lui responsables de l’émission de 129 T de PM10 ;
  • Dans le cas du PM10, les transports ne sont plus la première source d’émission mais la troisième. Ils sont tout de même à l’origine de l’émission de 127 T de PM10 ;
  • Le secteur de l’agriculture émet 67 T de PM10.

Au total, la ville de Reims produit 504 T de PM10 en un an.

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